Poids perdu, jamais retrouvé

SAIN

Une étude publiée aujourd’hui dans le Journal of the American Medical Association suggère qu’une diète Méditerranéenne ou à faible indice glycémique offrirait la meilleure chance de maintenir une perte de poids.

Le but de cette étude était d’examiner les effets de trois diètes différentes sur la dépense énergétique et les taux hormonaux suite à une perte de poids.

Les participants à cette étude ont suivi une de ces trois diètes; la première était faible en gras, la seconde était faible en hydrates de carbone(semblable à Atkins) et la dernière était à faible indice glycémique (genre Montignac ou Méditerranée).

La diète à faible indice glycémique se concentre principalement sur les protéines, les fruits, les légumes, les noix, l’huile d’olive et les grains entiers.

Des études précédentes ont démontré que maigrir réduit la dépense en énergie du corps humain ce qui le rend plus sujet à reprendre le poids perdu.

Durant la première partie de l’étude, les participants ont suivi une diète consistant en 45% d’hydrates de carbone, 30% de gras et 25% de protéines. Les sujets ont perdu entre 10 et 15% de leur poids durant les trois premiers mois.

Durant les trois mois suivant, les sujets suivirent chacune de ces trois diètes pendant un mois :

  • Faible en gras, limitant les gras à 20% des calories totales
  • Faible en hydrates de carbone, limitant les hydrates de carbone à 10% des calories totales
  • Faible indice glycémique, se composant de 40% d’hydrates de carbone, 40% de gras et 20% de protéines.

Après l’analyse des résultats, on a démontré que la diète faible en gras avait les pires résultats. Les participants ont vu leur taux de tri-glycérides augmenter et leur taux de bon cholestérol diminuer.

La diète faible en hydrates de carbone est celle qui apporte la meilleure dépense énergétique car les gens qui la suivent brûlent en moyenne 300 calories de plus par jour que ceux qui suivent une diète faible en gras.  Une dépense de 300 calories équivaut environ à une heure d’exercice modéré. Toutefois, il semble que ce type de diète ait un impact négatif sur les taux hormonaux en augmentant le taux de cortisol, une hormone du stress, et le taux de CRP qui est une mesure de l’inflammation.

La diète à faible indice glycémique permet de brûler environ 150 calories de plus que la diète faible en gras sans avoir d’impact négatif puisqu’elle améliorerait les taux de cholestérol et réduirait les risques de maladies cardiaques et de diabète.

Ces résultats semblent indiquer que la diète à faible indice glycémique serait la diète idéale. L’index glycémique mesure l’impact des hydrates de carbone sur le taux de glycémie (quantité de glucose qui circule dans le sang).

Les résultats de cette étude soulèvent la notion que toutes les calories ne sont pas égales du point de vue métabolique. La composition des calories serait aussi importante. Finalement, toutes les diètes fonctionnent et nous font perdre du poids mais le problème est que nous reprenons rapidement le poids perdu et c’est ce que je veux éviter une fois pour toutes.

Cela m’apporte d’intéressants questionnements. Cela tombe plutôt bien car il y a quelques semaines, j’ai acheté quatre livres de recettes Montignac, à la vente de livres usagés. Je trouvais les recettes intéressantes et je vais en essayer quelques unes.

Je crois que ce type de diète nous plairait probablement davantage que de simplement restreindre les hydrates de carbone comme nous le faisons présentement. C’est plus varié et plus facile à suivre à l’extérieur de la maison.

Je vais continuer mes lectures sur ce sujet car nous tentons de trouver le plan alimentaire optimal pour nous maintenir sains et actifs pendant de très nombreuses années encore. Je vous en reparle dans deux semaines au prochain rapport mensuel du projet santé.

Mourir en bonne santé, c’est le voeu le plus cher de tout bon vivant bien portant.
–   Pierre Dac 
Un régime, c’est la courte période de privations qui précède une augmentation de poids.
–    Auteur inconnu

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