Mieux vaut prévenir que guérir

prévenir

Comme j’ai promis plus d’articles personnels, commençons sur les chapeaux de roues et parlons du test médical que je serai en train de subir lorsque vous lirez cet article.

Dans ma famille, il y a quelques antécédents de cancer du colon, dont ma tante, qui est décédée l’an dernier. Mon médecin insistait depuis plus d’un an pour que je subisse une colonoscopie. J’ai bien essayé de reporter cela à plus tard, mais l’hôpital m’a finalement appelé avec une date ferme pour la procédure.

Selon la Société Canadienne du Cancer, le cancer colorectal est la deuxième cause de mortalité par cancer chez les hommes et les femmes.  En 2012, au Canada, on estime à 23 300 le nombre de personnes qui recevront un diagnostic de cancer colorectal et à 9 200 le nombre de personnes qui en mourront. Le cancer colorectal est la deuxième cause de décès par cancer, sans égard au sexe.

  • On estime à 10 300 le nombre de femmes qui recevront un diagnostic de cancer colorectal et à 4 200 le nombre de celles qui en mourront
  • On estime à 13 000 le nombre d’hommes qui recevront un diagnostic de cancer colorectal et à 5 000 le nombre de ceux qui en mourront.
  • En moyenne, chaque jour, 64 Canadiens (hommes ou femmes) recevront un diagnostic de cancer colorectal.
  • En moyenne, chaque jour, 25 Canadiens mourront des suites de la maladie.

Probabilité d’avoir un cancer colorectal ou d’en mourir 

  • Un homme sur 13 risque d’avoir un cancer colorectal au cours de sa vie et un sur 28 en mourra.
  • Une femme sur 16 risque d’avoir un tel cancer au cours de sa vie et une sur 32 en mourra.

Avec ces statistiques peu réjouissantes, il faut faire face à la réalité et accepter de passer un test que la plupart des gens considèrent embarrassant et inconfortable. Une étude récente publiée dans le New England Journal of Medicine  a démontré que lorsque des polypes pré-cancéreux sont détectés et retirés durant une colonoscopie, le risque de cancer colorectal peut être diminué de 50%. Plus de 95% des tumeurs sont détectées durant une colonoscopie.

La colonoscopie est donc un test hautement recommandé en termes de prévention. Pourtant les gens ont tendance, comme moi, à le remettre le plus tard possible. Avant d’obtenir les informations précises du gastro-entérologue, je connaissais peu de chose sur cet examen, quoique mon imagination s’empressait de combler mes lacunes en connaissances.

Finalement, il semble que la préparation pour l’examen est pire que l’examen lui-même.  Pour que le médecin puisse faire une inspection approfondie, il faut que l’intestin soit vide. La préparation commence le jour précédant l’examen. Aucune nourriture solide n’est permise, on ne peut absorber que des liquides clairs, comme du jus sans pulpe, du thé ou du café sans lait ni crème, du bouillon de poulet ou de boeuf,  du Gatorade, des boissons gazeuses ou du jello.

Il semble que la préparation varie beaucoup selon l’hôpital, mais dans mon cas, j’ai dû absorber deux sachets d’un produit appelé Pico-Salax, Ce produit est un purgatif puissant que j’ai pris à six heures d’intervalle, le jour avant l’examen, dissous dans  150 ml d’eau. Le goût n’est vraiment pas terrible, mais avec une paille, ça passe plus facilement. Le manufacturier prétend que cela goûte l’orange, mais croyez-moi, c’est assez mauvais.

Je vous fait grâce des conséquences, sachez seulement que c’est très efficace et qu’il ne faut pas s’éloigner de la salle de bains. Durant toute cette journée de préparation  il faut aussi boire 250 ml de liquide par heure. Dans mon cas, cette préparation s’est faite durant un dimanche tranquille, mais gardez à l’esprit qu’il est hors de questions d’aller travailler ce jour-là.

Le jour de l’examen, il faut se présenter à l’hôpital accompagné d’une personne qui pourra nous ramener à la maison. La procédure débute par la sédation du patient, ce qui est une fort bonne chose selon moi. Les témoignages que j’ai lu, s’entendent pour dire que l’on n’a conscience de rien durant l’examen, ce qui me convient tout à fait. Ce n’est pas une anesthésie générale, mais il semble que le patient est suffisamment sous sédation pour qu’il soit presque endormi ou très somnolent.

Le réveil peut amener des crampes abdominales parce que le médecin a injecté de l’air durant l’examen et que cela peut occasionner des ballonnements mineurs. Si le médecin observe des polypes durant l’examen, il procédera à leur excision. Il peut aussi prélever du tissu pour une biopsie s’il le juge nécessaire.  Les polypes ont une croissance plutôt lente, ne produisent pas de symptômes et peuvent devenir cancéreux. En les enlevant, on retire aussi cette possibilité. Selon ce que le médecin a détecté, il déterminera la fréquence des futures colonoscopies.

Le cancer colorectal est un des rares cancers que l’on peut prévenir, parce qu’il passe par ce stage de polype, avant de devenir cancéreux. le cancer lui-même est peu symptomatique à ses débuts et lorsque les symptômes apparaissent, il est souvent trop tard.

C’est difficile de se convaincre du bien-fondé d’un test envahissant alors que l’on se sent parfaitement bien, mais après avoir vu ma tante souffrir pendant quatre ans, ce léger inconfort ou embarras temporaire n’est rien en comparaison.

Je vous parlerai  des résultats du test dans mon prochain article.

Dans le titre: Mieux vaut prévenir que guérir,   –   Proverbe français
On ne guérit pas un malade qui se croit en santé.   –   Henri-Frédéric Amiel

 

 

Partagez!

La marche de la vie

remuons-nous

Les gens actifs vivent généralement plus longtemps que les personnes sédentaires. Le type ou la quantité d’exercice requis pour bénéficier d’une plus grande longévité ont été le sujet de plusieurs études récemment.

En Angleterre, les chercheurs ont analysé une banque de données comprenant des questionnaires complétés par des fonctionnaires qui avaient entre 35 et 55 ans au début et qui ont été suivis pendant dix ans. Durant cette période, ils ont remplis périodiquement un questionnaire sur leur santé.

On leur demandait de rapporter toute activité physique qui avait eu lieu dans le mois précédent. Ils devaient indiquer  le nombre d’heures consacrées aux activités suivantes : la marche, le jardinage, les tâches ménagères, la natation, le cyclisme, le golf, le soccer et les tâches d’entretien ou de réparations sur la maison.

Chaque activité était dotée d’une intensité, allant de légère pour le lavage de la vaisselle ou faire la cuisine, à énergique, pour les activités comme la natation et tondre le gazon (pas sur un tracteur), en passant par modérée pour les tâches telles qu’enlever les mauvaises herbes ou la marche rapide.

Les chercheurs ont aussi vérifié les registres de décès des fonctionnaires. En général, ils ont découvert que l’activité physique, peu importe la source, était associée à une plus longue vie. Cette association était beaucoup plus forte chez les gens qui avaient des activités plus intenses. Ceux qui faisaient régulièrement des travaux sur leur maison ou qui pratiquaient la marche à un bon rythme étaient plus à l’abri d’une mort prématurée que ceux qui ne faisaient que des activités légères, même si les activités légères étaient plus fréquentes et plus longues que les activités énergiques.

Cette conclusion est en accord avec celle d’une autre étude publiée dans The European Journal of Preventive Cardiology, où des chercheurs de Copenhague ont suivi, pendant dix-huit ans, 5 106 adultes qui pratiquaient le cyclisme récréatif. Les participants devaient indiquer périodiquement le nombre d’heures et l’intensité de leurs promenades à vélo. Les décès parmi les participants ont été recensés.

Les cyclistes qui indiquaient une intensité plus élevée ont vécu plus longtemps que ceux qui pédalaient à un rythme plus lent, même s’ils pédalaient moins longtemps en termes d’heures totales que ceux qui étaient moins énergiques.

 Ce ne sont pas tous les chercheurs qui sont d’accord avec la conclusion qu’une plus grande intensité est essentielle pour prolonger notre vie. Le consensus général parmi les chercheurs étudiant la relation entre la longévité et l’exercice, est que ce qui compte c’est la quantité totale d’énergie dépensée et non l’intensité durant l’activité.

Dans une autre étude publiée ce mois-ci dans le PLoS Medicine, des chercheurs américains, ont examiné des données sur les activités physiques, la masse corporelle et la mortalité de plus de 650,000  adultes américains qui avaient participé à des études de l’Institut National pour le Cancer au fil des ans.

Ils ont comparé les niveaux d’activité physique des participants avec les niveaux gouvernementaux recommandés de 150 minutes d’activité modérée par semaine. Ils ont découvert que ceux qui se conformaient à cette recommandation avaient vécu en moyenne 3.4 années de plus que les gens qui ne faisaient pas d’exercice.

Ceux qui avaient doublé la quantité d’exercice recommandé ont aussi vécu plus longtemps, mais le taux de bénéfice diminuait de façon significative puisque ils n’ont vécu en moyenne que dix mois de plus que ceux qui se contentaient de suivre les recommandations.

Les gens souffrant d’embonpoint ou obèses  ont vécu plus longtemps s’ils pratiquaient une activité physique modérée, même s’ils n’avaient pas perdu de poids durant la période d’étude.

Les gens qui disaient ne faire de l’activité physique que de manière sporadique ont aussi bénéficié d’une plus grande longévité. Un niveau d’activité aussi minime que dix minutes de marche par jour a été associé à un gain de près de deux ans d’espérance de vie.

En fait, le niveau d’activité physique pour une longévité maximale parmi les participants a été calculé à 65 minutes de marche par jour, alors qu’un niveau plus élevé n’a rapporté aucun gain mesurable.

Ces études suggèrent que l’activité physique même minime peut prolonger notre vie. Il est probable qu’un exercice plus intensif nous procurerait des bénéfices additionnels.

Le plus grand bénéfice pour ajouter des années à sa vie serait de combler l’espace entre ne rien faire du tout et atteindre le plus bas niveau d’activité. L’inactivité totale raccourcit l’espérance de vie, mais aussitôt que l’on se met en mouvement, même pour des activités aussi simples que les tâches ménagères, on augmente notre longévité.

Comment avoir une longue vie? Faites une marche de deux milles, chaque matin avant le petit-déjeuner.   –   Harry S. Truman

Au risque de se répéter

aliments santé

La perte de poids n’est pas l’étape la plus difficile lorsque l’on désire maigrir. C’est plutôt de maintenir cette perte qui est ardu. La plupart des gens perdent et regagnent les mêmes kilos plusieurs fois.

Une nouvelle étude de l’Université Stanford  suggère une manière de briser ce cycle continuel. La solution serait de prendre de nouvelles habitudes santé, comme de se concentrer sur ce que l’on se met dans la bouche, ou de prendre de courtes marches et cela même, avant de débuter une diète.

L’étude, qui vient d’être  publiée dans le Journal of Consulting and Clinical Psychology, regroupait 267 femmes obèses, qui étaient réparties de façon aléatoire, en deux groupes.

Les femmes du premier groupe ont entreprit leur diète dès le début de l’étude. Le deuxième groupe  a commencé par suivre un programme de huit semaines, destinés à améliorer leurs habitudes de vie et apprendre à stabiliser leur poids.

Les deux groupes ont ultimement perdu du poids, à peu près à quantités égales. En moyenne, la perte de poids se situait aux alentours de 17 livres(7.7 kilos), l’équivalent de 9% de leur poids initial.

Dans l’année qui a suivi l’étude, celles qui avaient suivi le programme de huit semaines ont regagné en moyenne seulement trois livres (1.36 kilos), alors que l’autre groupe a repris en moyenne 7 livres (3.18 kilos). Le regain de poids était donc 50% moins élevé avec cette approche.

La partie diète du programme s’est déroulée sur une période de 20 semaines et comportaient toutes les techniques habituelles pour maigrir. Les femmes rencontraient un instructeur certifié une fois par semaine, elles devaient tenir un journal alimentaire, augmenter leur exercice physique et suivre une diète santé, favorisant les fruits et les légumes.

Le programme de huit semaines était plus inhabituel. Durant ce temps, les femmes avaient reçu des directives de ne pas perdre de poids. De plus, elle devait tenter de reprendre le poids perdu s’il y avait lieu. L’objectif était d’enseigner aux participantes à reconnaître et gérer les fluctuations normales de poids, variant habituellement entre trois et cinq livres (1.3 à 2.5 kilos), qui surviennent parmi les gens de poids normal.

Elles ont aussi appris à contrôler leurs portions, à savourer leurs repas et à identifier des substituts santé à leurs aliments préférés hyper caloriques. Pour que les femmes s’habituent aux hauts et aux bas rencontrés dans toute diète, on les a même encouragées à se permettre périodiquement des aliments moins santé, comme le chocolat. Elles ont aussi reçu un laissez-passer de cinq jours, censé simuler une période de vacances, au cours de laquelle elles pouvaient manger des aliments plus caloriques.

L’étude était structurée de manière à leur permettre ces écarts, avant même de commencer la diète. Elles ont pu voir et expérimenter les sensations et les conséquences de ces écarts, ce qui leur a permis de mieux les contrôler par la suite, durant la diète. Cette technique avait l’avantage de donner aux participantes, un sentiment de maîtrise de soi et de contrôle, sans ressentir la pression de maintenir une perte de poids en même temps.

Le fait de se concentrer sur l’acquisition de bonnes habitudes avant de s’inquiéter de perdre du poids, semble avoir créé des occasions éducatives enrichissantes pour les participantes.

Souvent, les gens qui suivent une diète, réussissent à perdre du poids, deviennent très excités par cette perte et se mettent à profiter de la vie, comme s’ils sortaient d’un purgatoire. Le résultat final, est le plus souvent le retour de tous les kilos perdus.

Ce huit semaines tente de modifier ce comportement en permettant d’essayer des choses et d’en modifier d’autres. Ce programme stimule le sens des responsabilités et augmente la volonté juste avant de débuter la portion diète.

Cela demande des efforts de maintenir une perte de poids. On peut se gâter à l’occasion mais cela doit représenter un compromis qui nous permettra de persévérer la majeure partie du temps dans nos nouvelles habitudes.

Je n’ai pas refait de bilan santé pour Tendre Moitié et moi depuis plusieurs mois. Nous maintenons le cap, mais nous voguons très lentement, ce qui donne une chance aux bonnes habitudes de s’incruster. Ainsi, les aliments moins santé ne sont servis qu’au repas du soir le samedi. Cela fonctionne assez bien pour nous. J’ai perdu cette année, un peu plus de vingt livres (9 kilos) et Tendre Moitié, juste un peu moins. Ce n’est pas énorme, mais nous finirons tout de même l’année un peu plus légers.

Céder au désir est une habitude. Y résister aussi. – Marcelle Auclair
L’habitude est la volonté de commencer à se répéter soi-même.   –    Gaston Bachelard

 

C’est en croyant aux roses qu’on les fait éclore

Effort

Le tournoi de basketball s’est terminé hier. L’équipe de ma fille n’a pas gagné le tournoi, mais la dernière partie a été chaudement disputée. Charmante Ado a passé le dernier quart de huit minutes sur le terrain et elle a marqué le but égalisateur qui a provoqué une période supplémentaire. Elle a aussi joué les quatre minutes de cette période et son équipe s’est finalement inclinée 25 à 23.

Après le match, un des arbitres a dit à Charmante Ado qu’elle avait un superbe style et un excellent lancer, mais qu’elle devrait lancer plus souvent. Son instructeur était aussi très fier d’elle, surtout qu’il l’a pris dans son équipe, malgré l’opinion de son assistant, parce que Charmante Ado n’avait pas fait montre d’efforts et de constance lors du camp d’entraînement. Il lui avait dit qu’elle possédait un grand potentiel et qu’il allait la pousser à se surpasser, en autant qu’elle accepte de suivre ses conseils.

Je crois qu’elle commence à réaliser qu’elle peut réellement devenir très bonne au basketball si elle y met du sérieux et de l’effort. Elle n’en était pas convaincue auparavant, mais avec un instructeur qui croit en elle et un pur étranger, comme un arbitre qui la complimente pour son jeu, elle se dit que c’est peut être vrai. Elle a décidé d’aller s’entraîner en semaine, au gymnase de l’école, sur l’heure du midi, pour pratiquer ses lancers.

Elle réalise aussi que ce qu’elle mange a un effet sur ses performances. Durant le tournoi, il y avait une cantine qui vendait de la pizza, des beignes, des croustilles, du chocolat et des bonbons.  Charmante Ado a choisi de venir avec nous au restaurant afin de manger des protéines au lieu de toutes ces cochonneries. C’est un peu étrange qu’un tournoi de sport n’offre que des aliments vides de nutrition aux athlètes.

Ils amassent des fonds pour leur équipe avec la vente de nourriture, peut-être croit-ils qu’ils ne vendraient pas autant s’ils offraient de la nourriture santé. J’imagine qu’il en est de même dans toutes les écoles et les arénas. Heureusement, Charmante Ado commence à comprendre que la performance physique requiert une bonne nutrition.

Le fait que cet instructeur croit en elle l’a fortement impressionnée. Elle ne veut pas le décevoir et elle fournit maintenant des efforts soutenus, alors qu’auparavant, elle prenait les choses un peu trop à la légère, il lui arrivait même de marcher durant le jeu au lieu de courir, même lors des moments cruciaux. Cette année, on réalise qu’elle peut courir vite elle aussi.

Pour en revenir à Gazelle, dont je parlais hier, elle a un petit ami. Je suis peut-être vieux jeu, mais une fille de treize ans qui sort avec un garçon de seize ans, je trouve cela un peu jeune. Charmante Ado m’assure qu’il est très gentil et doux. Elle dit que Gazelle trouve chez son copain, l’attention qui lui manque à la maison.

La fille de l’instructeur a aussi un petit copain, de quinze ans celui-là, mais les deux familles sont amies depuis des années et ils ont établi des conditions très claires quant aux fréquentations de leur fille, absolument aucune sortie en semaine et le reste du temps, seulement si il n’y a pas d’activités familiales.

J’espère avoir encore quelques années avant que Charmante Ado fréquente des garçons sérieusement. Pour le moment, elle aurait de la difficulté à en trouver un de sa grandeur. D’ailleurs, elle regarde plus les garçons de seize ans que ceux de son âge.Comme elle est assez réservée, je ne la crois pas encore prête à des fréquentations assidues. Ses deux copines sont toutes deux assez extraverties et extrêmement sociables.

Le moment viendra, c’est certain, elle écrit déjà des noms de garçons avec des petits coeurs à côté en griffonnant, , mais, pour le moment, elle préfère encore son chat Chaton Mignon et tous les animaux qu’elle réussit à me convaincre d’intégrer à la maisonnée.

Dans le titre:  C’est en croyant aux roses qu’on les fait éclore.   –    Anatole France
Croyez que vous pouvez le faire et vous aurez déjà fait la moitié du chemin pour y arriver.   –   Franklin Delano Roosevelt

Bulletin d’anniversaire et de santé

anniversaire

J’ai fêté mon 52e anniversaire de naissance dernièrement. L’image ci-haut reflète les cadeaux que m’a offert Charmante Ado. Il  y a tout d’abord deux toiles, une de style moderne en haut à gauche et l’autre représente Calimero, un mignon personnage que j’aime bien. En haut à droite, vous pouvez voir la carte, peinte elle-aussi. Le dernier cadeau, en bas à gauche, est le cahier numéro trois des aventures de Bébé Pingouin. C’est une bande-dessinée relatant des évènements de notre vie. J’y suis représentée en Calimero, Tendre Moitié est Garfield le chat et Charmante Ado est un bébé pingouin. Son chat et les trois petites rates figurent aussi dans ce tome-ci.

Tendre Moitié quant à lui m’a offert un cadre photo numérique où il a chargé toutes les photos de la famille ainsi que cinq morceaux de musique que j’aime beaucoup (Belle, l’Adagio d’Albinoni, les Canons de Pachelbel, De la main Gauche et Air on a G string de Bach). Ces morceaux jouent en boucle avec le défilement des photos. Il a aussi préparé le repas, ses fameux et savoureux enchiladas au poulet et pour dessert, j’ai eu droit à un St-Honoré fabuleusement délicieux.

Le temps est plutôt maussade ces jours-ci et nous avons tendance à relaxer à l’intérieur. Charmante ado est allée à une fête d’Halloween chez une amie et il y avait des garçons qui étaient invités aussi, ce qui marque une étape importante dans la vie d’une ado.  Elle s’est bien amusée et ces grands ados, garçons et filles,  qui se considèrent presque adultes, ont passé une partie de la soirée à jouer dans les structures de jeux de l’école voisine.

Sur le sujet de nos problèmes de genoux, Tendre Moitié n’a toujours pas de nouvelles de son médecin suite aux radiographies prises il y a six semaines. Il pense à changer de clinique pour se joindre à la même que Charmante Ado et moi. Les radiographies de Charmante Ado ont révélées une lésion de trois centimètres par un centimètre sous le genou droit, qui devra être investiguée par un scan. Pour ma part, le médecin croit que mon problème principal serait probablement  un syndrome patello-fémoral. Si cela se confirme, je devrai faire de la physiothérapie pour renforcer les muscles entourant les genoux. Cela semble se traiter assez facilement avec les exercices de renforcement. Je dois tout de même passer des radiographies pour la hanche et les deux genoux. La hanche semble être un cas d’arthrose classique  et on doit surveiller l’évolution. Je me trouve un peu jeune pour avoir autant d’arthrose, surtout que ma mère n’en fait pas du tout à 76 ans et que mon père n’en a pas souffert avant 70 ans.

Charmante Ado peut continuer à faire du  basketball pendant l’investigation de la lésion découverte à la radiographie. Le médecin ne semblait pas inquiet, ce qui est tout de même rassurant.

Bon, cet article  sur mon anniversaire s’est avéré davantage un bulletin médical  finalement. Un anniversaire à mon âge, cela n’a plus la même importance.  J’espère ne pas devenir de ces personnes qui ne discutent que de leurs bobos. Les nôtres sont somme toute mineurs.

Charmante Ado attache une grande importance aux fêtes et elle confectionne toujours une foule de cadeaux elle-même. Elle a beaucoup d’imagination et est très créative. Elle tient son talent de Tendre Moitié qui dessine merveilleusement bien. Il me fait lui aussi, toutes ses cartes à la main.

Un dernier mot, pour mentionner les coupons rabais que collectionne Charmante Ado. Hier, à l’épicerie, nous avons utilisé des coupons qu’elle avait accumulés et ceux-ci nous ont valus un rabais de 15$ au total sur la facture. Nous avons aussi obtenu des produits gratuits d’une valeur de 7$.  Les jeunes s’occupent parfois à des activités discutables ou dommageables, mais ils peuvent aussi s’adonner à des choses très constructives et positives. Je ne sais pas si cette passion durera longtemps, mais en attendant, notre portefeuille en profite grandement.

La jeunesse est un cadeau de la nature. Mais la vieillesse est un art.   –  Garson Kanin 
Vieillir est encore le seul moyen qu’on ait trouvé de vivre longtemps.   –   Charles-Augustin Sainte-Beuve