Farniente et humanité

l'été

Très belle journée aujourd’hui. Je me suis baignée deux fois, car l’eau de la piscine est à 29 degrés ce qui est fantastique. La canicule a eu ça de bon qu’elle a permis de réchauffer rapidement l’eau. Nous avons un système de chauffage solaire installé sur le toit du garage et c’est assez efficace.

Tendre Moitié et moi avons commencé à faire des exercices dans la piscine. L’idée m’est venue lorsque j’ai regard un reportage télé au sujet d’une athlète de basketball qui s’était blessée au genou et qui avait été opérée. On lui a fait faire des exercices en piscine pendant plusieurs semaines pour renforcer son genou.

Cela m’a donné l’idée de faire  des exercices dans l’eau pour soulager un peu notre arthrose aux genoux. On verra ce que cela va donner mais nous avions déjà remarqué que nous n’avions aucune douleur dans l’eau.

D’autre part, sur un sujet complètement différent, j’ai lu plusieurs articles se rapportant à Karen Klein, cette grand-mère de 68 ans, moniteur d’autobus scolaire, qui s’est fait intimidée et raillée par quatre jeunes garçons de 12 et 13 ans. La vidéo a été mise sur YouTube et a été vue par près de six millions de gens. La vidéo s’intitule Making The Bus Monitor Cry, c’est tout dire. Cela se passe à Greece, une petite ville dans le nord de l’état de New York.

Durant un trajet matinal en direction de l’école, Madame Klein a été abreuvée d’injures par les quatre étudiants. Elle a été traitée de laide, grosse, dégoûtante, ils se sont même moqué du suicide de son fils.

La vidéo dure dix minutes et le contenu est révoltant. Madame Klein pleure pendant une bonne partie du trajet. C’est incroyable qu’aucun autre étudiant ne soir intervenu pour faire cesser cet évènement disgracieux.

Un Ontarien, Max Sidorov, a organisé une levée de fonds sur le site Indiegogo  pour ramasser ce qu’il pensait être cinq mille dollars pour lui offrir des vacances.  Le site a amassé plus de 600 000$ à date.

Plusieurs s’interrogent sur la signification d’une telle réponse et la trouve même exagérée. J’ai lu que la grande majorité des dons sont aux alentours de 20$. Je crois que les gens qui ont vu la vidéo sont dégoûtés par le comportement de ces jeunes. Ils ont probablement voulu démontrer que l’être humain peut être bon et solidaire, en compensation pour le mal que lui ont fait ces jeunes.

Le problème maintenant, comme chaque fois que l’intimidation est rendue publique, est que les quatre jeunes en question ont reçus des menaces de mort. Leurs noms et numéros de téléphones ont été rendus publics sur Internet et leurs familles essuient à leur tour un barrage d’injures.

On ne répond pas à l’intimidation par de l’intimidation et des menaces. Je ne sais pas quelle punition sera administrée à ces jeunes, mais ce n’est pas au peuple à se faire justice. Je préfère les gens qui se tournent vers Karen Klein et tentent de lui apporter un peu de réconfort. Oui, elle va probablement recevoir beaucoup d’argent, quoique le fisc fédéral va en prendre presque la moitié, mais elle n’a pas demandé à vivre cette situation. Sa fille a mentionné qu’elle avait un neveu autiste et une nièce souffrant de trisomie et que tous deux avaient été victimes d’intimidation. Elle dit que sa mère va vouloir les aider financièrement.

Ces jeunes font face au dégoût général et à l’ère d’Internet, à l’opprobre mondiale. Espérons qu’avec l’aide d’adultes responsables, ils prendront conscience de leur manque d’humanité et garderont toujours à l’esprit que leurs actes étaient dégradants et franchement méchants.

L’effet de groupe est très fort à cet âge, mais j’aurais été tellement fière de voir un des autres jeunes de ce bus s’interposer pour faire cesser cette attaque. Cela me donnerait un peu plus de confiance envers le futur. La collecte de fonds, c’est bien, mais le dommage est fait et juste de penser que ces jeunes ont pu croire une seconde que leur comportement était adéquat est plutôt dérangeant.

Pendant que nous sommes parmi les hommes, pratiquons l’humanité.    –   Sénèque
L’humanité n’est pas un état à subir. C’est une dignité à conquérir.   –  Vercors

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Raz de marée émotionnel

débordé

Charles Darwin s’est beaucoup intéressé aux émotions lors de ses voyages exploratoires. Il a observé que les expressions faciales des gens étaient semblables à travers le monde et qu’elles représentaient une certaine forme de langage universel.

Sa théorie était que les émotions sont nécessaires à notre survie. De nos jours, des imageries du cerveau semblent lui donner raison.

Il y a des centaines de sentiments, mais certains sentiments primaires  peuvent être reconnus à travers les différentes cultures. Ce sont la colère, la tristesse, la peur, la souffrance, la joie, l’amour, le dégoût et la honte. Chaque émotion primaire joue un rôle important dans nos relations avec les autres et nos réactions au quotidien.

Notre cerveau émotionnel nous protège et nous guide dans la bonne direction. Lorsque nous percevons un danger, nos émotions réagissent avant que nous ayions le temps de réfléchir. Lorsque nous ressentons un besoin, comme la faim ou un besoin de réconfort, il nous dirige vers la bonne destination.

Les émotions sont donc essentielles pour nous aider à prendre de bonnes décisions. L’amygdale, une section de notre cerveau, est notre système d’alarme  qui s’active lorsque nous ressentons des émotions primaires. Si nous ressentons une peur intense, l’amygdale prendra le contrôle de notre corps et nous fera réagir pour nous sauver du danger, avant même que nous puissions y penser. Il y a alors trois choix d’action : fuir,  rester immobile ou combattre.

Dans les temps préhistoriques, cette réaction instantanée était bien utile pour faire face aux prédateurs, mais lorsque nous l’utilisons dans nos relations avec les autres, le résultat n’est pas toujours très heureux. Ce n’est pas quelque chose que nous pouvons vraiment contrôler puisque l’amygdale prend les commandes sans nous demander notre avis.

Notre manière de gérer nos émotions influence notre capacité à résoudre les conflits dans nos relations. Lors d’un conflit intense, notre amygdale prend le contrôle et nous sommes alors submergés par une rafale de réactions physiques. Notre cœur se met à battre plus vite, notre pression monte, le sang afflue à notre visage et nos mains se mettent à transpirer.

Il devient alors très difficile d’écouter, de raisonner ou de réagir de façon rationnelle. Notre corps est rempli d’adrénaline et d’autres hormones de stress et se prépare à se battre ou à fuir.

Le problème lorsque nous réagissons instinctivement à un danger perçu lors une discussion corsée est que parfois nous allons chercher autour de nous le moindre détail qui pourrait justifier notre réaction. Au lieu d’éteindre le feu, nous l’alimentons et notre colère enfle et peut se maintenir pendant des heures et nous pouvons alors débiter les pires insultes ou commentaire,s que nous risquons de regretter une fois calmés.

Une dispute au sujet du ménage peut dégénérer sur des accusations de ‘’tu fais toujours ceci ‘’ ou ‘’tu ne dis jamais cela’’ ou ‘‘telle chose n’a jamais été réparée »,  »telle promesse n’a pas été tenue » et cela devient impossible à régler car trop de problèmes externes se sont maintenant ajoutés au problème initial. Nous cherchons une personne à blâmer pour la situation présente en examinant tout ce qui cloche dans notre environnement ou notre relation.

La meilleure solution serait de demander une trêve un ‘’time-out’’. Lorsque les émotions atteignent un trop haut niveau; il faudrait alors s’entendre pour prendre une pause et laisser les interlocuteurs se calmer. Mieux vaut reprendre la discussion ultérieurement que de voir les choses dégénérer.

Nous pouvons dire des choses vraiment blessantes lors de ces discussions enflammées. Certaines personnes croient que ce qui est dit dans le feu de l’action est la vérité absolue et représente les ‘’vraies’’ pensées de la personne. Au contraire, ces déclarations signalent plutôt que nous sommes submergés et que nous ne pouvions faire mieux sur le moment que d’énoncer des phrases lapidaires qui ne font qu’envenimer les choses.

Nous réagissons comme un animal traqué et coincé. Le meilleur des chiens mordra s’il se sent menacé. Il faut essayer de comprendre le contexte et ne pas tenir rigueur pour des propos qui ont dépassé la pensée. Ce qui ne veut pas dire que tout peut être dit sans conséquence, il faut seulement reconnaître que dans le feu de l’action, nous pouvons tous dire des paroles malheureuses.

Lorsqu’un des interlocuteurs est vraiment bouleversé, il est inutile de chercher à régler le problème et en arriver à une conclusion heureuse. Un temps mort, de quelques minutes à quelques heures dépendant de l’intensité des émotions, permettra de remettre les choses en perspective et à notre corps de retrouver son calme. Notre esprit sera alors plus apte à gérer adéquatement le problème et à trouver des solutions.

Le véritable art de la conversation n’est pas de dire ce qu’il faut quand il faut, mais de ne pas dire ce qu’il ne faut pas quand on en a tellement envie.    –  Dorothy Nevill
Dans les grandes émotions, la solitude est parfois salutaire.    –     Joseph Lallier

Entendre ce qui n’est pas dit

parolesLe langage parlé est évidemment très important dans la vie de tous les jours. Parallèlement, la communication non verbale peut révéler plus que ce que nos paroles soigneusement choisies peuvent énoncer. Il arrive même que nos paroles soient en contradiction avec notre langage non verbal .

Nos paroles peuvent être mal interprétées ou incomprises, mais ce sont surtout nos signaux non verbaux qui entrent en ligne de compte. Il y aura inévitablement confusion lorsque notre message verbal n’est pas conforme à nos signaux non verbaux. Nous sommes tour  à tour les victimes et les dispensateurs de messages compliqués et contradictoires. 

La grande majorité de notre communication non verbale se fait sans que l’on en soit conscient et sans contrôle de notre part. Nos signaux non verbaux communiquent beaucoup d’informations à notre sujet et sur notre état d’esprit.

En fait, c’est presque miraculeux que nous arrivions à nous comprendre lorsque l’on voit la complexité de la communication humaine.

Nous communiquons constamment avec notre visage, notre ton de voix et notre corps, plus encore qu’avec nos paroles. Nous pouvons être persuadés d’être complètement détendus alors que notre famille nous répond comme si nous étions en colère ou tendus. Il se peut que nous n’ayions pas conscience des signaux que nous envoyons.

Plusieurs disputes pourraient être évitées si nous prenions l’habitude de vérifier nos suppositions. Nous pensons souvent savoir comment l’autre se sent mais nous ne prenons pas le temps de confirmer notre perception.

Lorsqu’une personne dit une chose et que son non verbal exprime quelque chose de complètement différent, il faut d’abord se soucier du langage corporel.  Si une personne affirme que tout va bien mais a l’air triste ou abattu, nous pouvons habituellement faire confiance à notre instinct. Nous avons tous des intuitions qui nous guident dans notre décodage de la communication. Parfois, nous nous fions aux paroles et plus tard réalisons que nous aurions dû nous fier à notre intuition qui elle avait décodé les signaux non verbaux pointant dans une autre direction.

Notre intuition, nos expériences passées, notre éducation et nos croyances façonnent notre émetteur et notre récepteur de communication non verbale. Un geste ou un regard peut signifier une foule de choses ou même rien du tout. Tout dépend de comment nous avons construit nos croyances. Quelque chose de très insultant pour nous peut passer complètement inaperçu chez quelqu’un d’autre qui n’a pas été affecté par les mêmes expériences. Une personne qui a été ignorée ou a  manqué d’attention dans son enfance réagira très mal à tout ce qu’elle percevra comme une marque d’indifférence ou d’insouciance envers sa personne. Une personne n’ayant pas eu ce genre d’enfance ne sera pas autant affectée par ces mêmes signaux non verbaux .

Pour améliorer notre compréhension non verbale, mieux vaut examiner un groupe de signaux pour confirmer une intuition, au lieu de se fier à un seul point. On met souvent trop d’emphase sur notre perception d’un signal donné alors que nous devrions y joindre tous les signaux pour avoir une image réelle de la situation. L’attitude générale d’une personne est beaucoup plus importante qu’un geste isolé.

Un autre élément important à considérer est le contexte entourant la communication. Certaines situations exigent un comportement plus formel qui pourrait être interprété différemment dans un autre contexte. Une personne pourrait nier être en colère lors d’une soirée en groupe, mais serait prête à l’admettre si elle était en tête  à tête.  Un parent aura tendance à prétendre que tout va bien devant les enfants mais aura de la difficulté à faire correspondre ses signaux non verbaux avec ses paroles. Il faut alors remettre la discussion à un moment plus opportun où il sera possible de communiquer.

Le choix du moment est un élément critique. Si une personne est fatiguée, pressée, stressée, affamée, il y a peu de chances qu’une discussion sur un point litigieux soit constructive.

Les études démontrent que les gens se déclarent plus satisfaits de leur vie et ont moins de symptômes physiques les jours où ils se sentent compris par les autres dans leurs communications verbales. Lorsque les gens se sentent écoutés, ils se sentent plus calmes et sereins et il y aurait même une certaine sensation de soulagement d’avoir réussi à faire comprendre à autrui ses émotions.

Dans le titre: La chose la plus importante en communication, c’est d’entendre ce qui n’est pas dit.    –   Peter Drucker
Parler est le plus moche moyen de communication. L’homme ne s’exprime pleinement que par ses silences.    –   Frédéric Dard

 

Une promesse est une dette

promesse

Pour certaines personnes, promettre qu’elles feront quelque chose semble être suffisant à leurs yeux. Il n’est donc pas nécessaire de livrer la marchandise.

Lorsqu’on ne peut pas remplir les promesses que l’on a faite, nous avons tendance à trouver des excuses pour éviter de nous sentir coupables. Ces excuses nous permettent de justifier nos manquements et nous empêchent de faire face à l’embarrassante réalité.

Les excuses servent à masquer nos lacunes et défauts. Cela peut très facilement devenir une habitude et on peut même se convaincre du bien fondé de nos arguments.

Nous nous engageons envers les autres assez fréquemment. Il est probablement impossible de tenir toutes nos promesses mais il ne faut pas oublier que lorsqu’on ne tient pas une promesse faite à quelqu’un, cela communique à l’autre que nous ne le considérons pas assez important pour remplir notre engagement. Nous avons choisi de placer quelqu’un ou quelque chose d’autre en premier ou alors nous n’avons rien fait du tout.

À la longue, nous enseignons aux autres à ne pas compter sur nous. Nous pensons qu’il est correct de laisser tomber les autres, de dire des choses qu’on ne croît pas vraiment et de ne pas donner suite aux choses que l’on avait promis de faire.

Il est possible que notre promesse ait été faite avec de bonnes intentions, mais qu’ensuite l’on prenne conscience que c’est irréalisable. Il faut toujours se demander si la promesse que l’on fait est réaliste avant de s’avancer.

La discipline personnelle est la clé pour parvenir à tenir ses promesses. Dans une relation, l’amour ne suffit pas, il faut aussi savoir que l’on peut compter sur l’autre et que les promesses et les engagements seront tenus.

Nous sommes naturellement enclins à croire que les gens qui nous font les plus grandes promesses, ceux qui ont les liens émotionnels les plus forts envers nous, seront ceux qui tiendront leurs promesses.

En fait, ce sont les gens ayant une discipline personnelle assez forte qui respecteront leurs engagements et qui ne feront pas de promesses extravagantes.

Les promesses que nous faisons rendent les gens heureux et enthousiastes. Ils s’attendent à nous voir livrer la marchandise puisque nous avons tellement insisté sur notre bonne foi. Si l’on ne respecte pas notre promesse, les gens perdent confiance en nous. Il est cruel de promettre des choses importantes aux yeux de l’autre et de ne pas donner suite.

La pire attitude à avoir est de faire comme si nous n’avions jamais fait cette promesse ou de blâmer l’autre d’avoir crû nos belles paroles.

Mieux vaut ne pas promettre à tout vent et être réaliste dans nos engagements car l’autre n’a aucun moyen de savoir que ce que nous promettons est complètement impossible à réaliser.

 

Examine si ce que tu promets est juste et possible, car la promesse est une dette.
–   Confucius
Les promesses non tenues sont autant de mensonges.     –    J. Gagnon

S’aimer à en perdre la raison

egocentrisme

De nos jours, nous parlons beaucoup des personnes ayant un type de personnalité narcissique. L’étendue du narcissisme va de simples tendances à un grave problème psychique. Les gens narcissiques sont incapables de comprendre émotionnellement les autres.

Un narcissique est généralement vu de façon négative. Paradoxalement, au premier abord, nous apprécions ce type de personne précisément à cause de leur attitude, mais cela ne dure jamais longtemps.

Nous sommes étrangement attirés par leur personnalité égocentrique, leur dominance et leur sensibilité, du moins au début. Les narcissiques extrêmes finiront toujours par révéler leur vraie nature à leur entourage pour inévitablement être rejetés.

Les narcissiques sont plus populaires à première vue parce que leur sentiment que tout leur est dû, leur autorité et leur admiration pour eux-mêmes sont attirants lorsque l’on les rencontre la première fois.

Ils portent une grande attention à leur apparence et leurs gestes. Ils utiliseront des expressions faciales pour charmer, un ton de voix dégageant une grande assurance et seront souvent drôles.

Parfois, ils réussissent à s’entourer d’un groupe de gens qui leur fournira l’admiration qu’ils désirent et ils arriveront à vivre une vie tout à fait satisfaisante à leurs yeux tout en continuant  à se sentir en droit d’avoir des privilèges et un traitement spécial.

Les narcissiques ont constamment des relations qui se gâchent de par leurs comportements. Ils aiment diminuer les autres alors qu’ils ont un besoin extrême du regard des autres et dépendent d’eux pour l’admiration qu’ils désirent susciter.

Les gens vont avoir tendance à admirer une personne hors de l’ordinaire, qui n’hésite pas à s’affirmer et qui fait passer sa propre personne avant tout. Tout cet étalage de confiance en soi frappe les gens et les attirent au début.

Les narcissiques deviennent dépendants de cette admiration mais ne peuvent pas s’empêcher de rabaisser les autres, surtout lorsque l’on commence à voir leur vraie nature et à les rejeter.

Ils se mettent alors à chercher de nouvelles personnes à impressionner.  Ce qui est fabuleux dans leur cas c’est qu’ils ne ressentent aucun doute ou remords.

Avec l’avènement de la télé réalité, nous voyons de plus en plus de gens narcissiques à la recherche de cette reconnaissance et de la célébrité. Ce type d’émission est parfait pour eux. Ils captivent notre attention et notre affection, en se montrant confiants, flamboyants et arrogants, puis lorsque nous commençons à les voir comme ils sont réellement, nous nous mettons à les trouver odieux.

L’idéal serait de ne pas encourager les narcissiques en leur donnant de l’attention. Nous vivons dans une culture qui valorise l’expression du moi sous toutes ses formes, de la technologie à la célébrité en passant par notre obsession sur notre apparence et notre envie irrésistible de mettre à jour notre statut.

Il semble y avoir de plus en plus de narcissiques. Est-ce dû aux technologies qui leur permettent d’être plus en vue ou sommes-nous en train d’élever une génération plus égoïste et centrée sur elle-même avec notre manie de sur-complimenter leur moindre geste?

Refusez à un narcissique l’admiration et il vous détestera. Accordez lui de l’admiration et il vous traitera avec indifférence.      –    Mason Cooley
Je ne comprends pas qu’il puisse exister quelque chose de plus merveilleux que moi-même.
–   Walt Whitman