Limer sa cervelle

voyage auto
Dans quelques heures nous prendrons la route vers Washington pour nos vacances de la relâche scolaire. Aujourd’hui, nous sommes allés porter nos trois petits rats chez la dame qui nous les a vendus l’an dernier. Elle les gardera pour la semaine. Le jeune voisin se chargera des chats, chiens et poissons, en venant à la maison matin et soir. Avoir des animaux, cela demande de l’organisation, mais nous avons toujours eu la chance de trouver de bonnes personnes pour prendre le relais durant nos absences.

J’ai connu une petite déception cette semaine. Les pré-finalistes du concours littéraire Zone d’écriture de Radio Canada ont été affichés sur le site Web cette semaine et ma nouvelle n’a pas été retenue. J’ai aussi participé dans la catégorie récit et je crois que c’est mon meilleur texte entre les deux, alors il reste tout de même un espoir. Les gagnants de cette catégorie seront dévoilés seulement en juin, ce qui me laisse encore quelques mois à patienter.

Un de mes objectifs de 2013 était de participer à des concours littéraires. Gagner c’est super, mais je vais me concentrer sur la participation. J’ai décidé de tenter ma chance en anglais aussi. J’ai d’ailleurs écrit en anglais dans le passé, dans les années 1980, lorsque j’habitais la Californie. Logiquement, il devrait être encore plus difficile de gagner en anglais car le bassin de candidats est beaucoup plus grand que pour les francophones au Canada. Je ne me fais pas trop d’illusion, mais j’ai le goût d’essayer. Au retour de nos vacances, je publierai ici le texte que j’avais soumis au concours de la nouvelle.

Je vais essayer de partager mon voyage avec vous tout au long de la semaine. Charmante Ado est responsable des photos, j’ai préparé la liste des endroits à visiter, mais nous n’avons pas d’horaire fixé à l’avance. Nous verrons chaque matin ce qui nous fait envie. Chose certaine, nous serons à la recherche de vêtements et de chaussures pour Charmante Ado. Cela devient un véritable pèlerinage chaque année, alors que nous tentons de trouver des choses à sa taille.

Charmante  Ado continue de grandir et elle a pris un autre pouce (2.5 cm) dans la dernière année, ce qui lui fait maintenant 6 pieds et 2 pouces (un mètre 88). Elle a treize ans et demi et la croissance devrait ralentir… éventuellement. Lorsqu’elle avait deux ans, son médecin avait estimé, selon les chartes, qu’elle aurait une taille de 6 pieds et 4 pouces (un mètre 93)  à l’âge adulte. Il semble qu’il avait visé assez juste.

Les gens sont de plus en plus grands et ce serait bien si les magasins de vêtements et de chaussures s’adaptaient et offraient les tailles plus grandes. Les États-Unis ont une longueur d’avance sur nous, mais seulement dans les grandes villes. Ailleurs, il est tout aussi difficile qu’ici de trouver des articles pour les personnes très grandes.

Ce sera une semaine très occupée, mais il y aura des activités pour plaire à chacun et des moments de détente pour bien profiter de notre voyage.

Je vous reparle à partir de Washington, d’ici un jour ou deux.

Dans le titre: Il faut voyager pour frotter et limer sa cervelle contre celle d’autrui.   –   Montaigne

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Vent de changement

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Après mûre réflexion, j’ai décidé de cesser la publication quotidienne d’un article pour passer à une fréquence de trois jours par semaine. La seule raison qui m’oblige à diminuer la fréquence de mes articles est le manque de temps. La recherche et la préparation pour chaque article gruge facilement entre trois et cinq heures de mes journées et je n’arrive tout simplement pas à maintenir le rythme ou, comme je l’aurais souhaité, avoir une réserve d’article pour les jours où je n’ai pas le temps d’écrire.

Écrire est ma principale passion mais j’ai besoin de consacrer plus de temps à mon roman, ce qui m’oblige à diminuer la fréquence ici. Je veux également participer à plusieurs concours littéraires, ce qui me permet d’écrire selon certaines règles bien définies et ainsi de m’améliorer. Côté travail, nous sommes assez occupés et je n’y consacre pas autant de temps que Tendre Moitié, chose à laquelle je veux remédier. Je m’ennuie aussi des activités faites avec Charmante Ado; basketball, scrapbooking, peinture, soirées cinéma et autres, auxquelles je ne participe plus aussi souvent car  »maman doit écrire son article ».

À l’avenir, je parlerai plus fréquemment de notre petite famille, de nos intérêts et activités et probablement un peu moins souvent de recherches scientifiques, à moins que cela ne pique vraiment mon intérêt.  Je lis beaucoup et j’aimerais aussi faire des compte-rendus de livres, anciens ou nouveaux, Par exemple, je pourrais vous expliquer que mon roman préféré entre tous est La Source de James Michener et que dans ma jeunesse j’étais une fan de livres de science-fiction.

J’espère donc rendre ce blogue plus personnel et varié. J’espère aussi que vous continuerez à  le fréquenter, car même si ce ne sera pas un rendez-vous quotidien, je serai au rendez-vous les lundi, mercredi et vendredi.

Je crois que si je peux passer plus de temps à faire d’autres choses que ce blogue, j’élargirai mes horizons et je pourrai ainsi vous faire part de mes découvertes. Je considère donc que ce changement sera bénéfique pour tous.

Finalement, j’aurai écris, avec celui-ci, 390 articles sans manquer une journée. La cadence diminuera à environ 150 articles par année, ce qui n’est pas si mal non plus.

On se revoit lundi, sans faute.

Rien n’est permanent, sauf le changement.   –   Héraclite d’Ephèse
Tout est changement, non pour ne plus être mais pour devenir ce qui n’est pas encore.   –  Epictète

Chat noir ne porte pas malheur

Halloween

J’ai envoyé hier un manuscrit au concours littéraire de Radio Canada. Il fallait écrire une nouvelle comprenant entre 1200 et 1500 mots. J’avais un peu plus de 1900 mots et j’ai du travailler fort pour réduire le texte sans perdre quoi que ce soit d’essentiel à l’histoire. Je suis satisfaite du résultat final, à 1498 mots, l’histoire est serrée et sans temps mort, ce qui l’améliore je crois.

Les lauréats seront annoncés dans environ trois mois. Entretemps, il y a aussi un concours littéraire pour un récit, auquel je pense participer. Le dernier concours est pour la poésie, à laquelle je me suis un peu adonnée plus jeune, mais je n’ai pas grand talent de ce côté-là.

À part cela, aujourd’hui c’est Halloween, alors je vais vous parler de certaines particularités des chats, qu’ils soient noirs ou pas.

Comme je peux l’attester avec nos quatre chats et nos deux chiens, la cohabitation pacifique est définitivement possible entre chats et chiens. Une étude publiée en 2008 dans le journal Applied Animal Behavior Science a démontré que si l’on introduit ces animaux l’un à l’autre lorsque le chat a moins de six mois et le chien, moins d’un an, les deux espèces cohabiteront sans problème.

Les chercheurs croient que les conflits sont principalement causés par un bris de communication.  Les animaux qui se sont connus très jeunes semblent mieux comprendre les signaux de l’autre espèce, comme s’ils étaient en quelque sorte bilingues.

Même s’ils ont un maintien digne et fier, les chats sont probablement moins intelligents que les chiens. Une étude publiée dans le journal Proceedings of the National Academy of Sciences en 2010 suggère que les espèces plus sociales comme le chien ont connu une plus grande croissance cérébrale sur une période de soixante millions d’années, que les animaux solitaires comme les chats.

Une autre étude, publiée en 2009 dans le New Scientist magazine a aussi démontré que l’intelligence des chiens serait supérieure à celle des chats. Les chiens étaient plus brillants dans certains domaines et les chats dans d’autres, mais les chercheurs ont jugés que les chiens remportaient la palme parce qu’ils étaient plus utiles que les chats. Un chien peut aider lors des sauvetages ou dénicher de la drogue avec son odorat par exemple. Les chats eux peuvent attraper de la vermine. Certains argumenteraient que le refus des chats à se soumettre à un dressage sérieux est en soit une marque d’intelligence.

Même si les chiens ont une vie sociale plus riche, les chats ont tout de même quelques atouts. Les chercheurs de la Wildlife Conservation Society ont enregistré en 2010, un chat sauvage, le margay,  qui imitait le cri de sa proie, un tamarin, qui est une espèce de petit singe, en essayant de l’attirer.

On a aussi découvert dans une étude publiée en 2009 dans Current Biolgy, que les chats possèdent un cri associé à un ronronnement qui est difficile à ignorer pour les humains. Les chats utilisent principalement ce cri lorsqu’ils veulent de la nourriture et leurs maîtres captent le message comme étant plus désagréable et plus urgent.

Un seul de nos quatre chats utilise ce genre de cri et c’est Grande Patronne, le Chat Numéro Un. Ce rappel à l’ordre est effectivement assez désagréable et semble vouloir dire : Je suis encore de bonne humeur mais ça ne saurait  durer si vous ne me donnez pas du lait immédiatement!

Pour ce qui est de l’intelligence, je crois qu’on ne peut pas vraiment comparer une espèce sociale avec une espèce plus indépendante et solitaire. Les chats sont plus autonomes et lorsqu’ils viennent nous voir pour quémander de l’affection, nous savons que c’est vraiment ce qu’ils désirent. Les chiens eux, voudraient être toujours avec nous et pourraient être caressés pendant des heures sans y trouver à redire. Un chat va battre de la queue pour signifier que ça suffit les caresses et si l’on ne comprend pas ce message, pourtant clair, nous aurons un coup de griffe ou il sautera par terre avec un air exaspéré.

Chat ou chien, chacun est différent et nous ne préférons pas l’un à l’autre. Ils font partie de la famille et leurs particularités sont sources d’anecdotes et d’histoires mémorables.

On ne choisit jamais un chat : c’est lui qui vous choisit.   –    Philippe Ragueneau                     
Un chat ne voit pas quelle raison il aurait d’obéir à un autre animal, fût-il sur deux pattes.    –   S. Thomson

Le plaisir d’écrire

blogue

Avec un peu plus de 300 articles écrits, la ligne d’arrivée est visible et atteignable concernant mon objectif de publier un article par jour durant un an.

Comment mesurer mon succès? Si je me fie aux statistiques de fréquentation de mon site, l’expérience est décevante. J’ai quelques dizaines de lecteurs fidèles et la plupart des gens qui atterrissent sur mon site par hasard y passent au moins quatre minutes et y reviennent par la suite. Tout cela est positif.

Par contre, le lectorat n’augmente pas vraiment, en grande partie parce que le site n’est pas connu, ni publicisé. Je comptais sur le bouche à oreille mais en cette ère où les blogues pullulent, le choix est tout simplement trop grand.

Je réfléchissais sur ce point hier, lorsque j’ai révisé la liste des blogues que je lis régulièrement. J’ai longuement hésité à supprimer un blogue que je consulte depuis plusieurs années, mais je l’ai finalement enlevé de ma liste, car je n’ai pu me rappeler d’un seul article intéressant dans les derniers six mois.

Les goûts et les besoins changent, et avec eux, la liste de blogues que nous suivons, évolue. Il est possible de trouver un blogue sur à peu près n’importe quel sujet de nos jours et beaucoup sont très bien écrits et intéressants. Hier, j’ai découvert un blogue écrit par une jeune femme médecin qui travaille aux soins intensifs. Ses articles sur la fin de la vie sont simplement époustouflants.

J’ai vécu plusieurs années aux États-Unis, je regarde souvent la télé en anglais et je préfère aussi lire les livres en anglais plutôt qu’une traduction française. À la longue, je trouvais que la qualité de mon français écrit avait déclinée. J’hésitais lorsque venait le temps de conjuguer correctement un verbe et il m’arrivait de chercher le mot juste pour exprimer une idée.

L’idée d’écrire un blogue était en partie issue du désir de replonger dans la langue française et de retrouver mes repères, les nuances et les règles pour mieux écrire. Je me disais qu’avec une telle discipline à écrire un article d’environ 700 mots en moyenne par jour, je ne pouvais que m’améliorer.

Effectivement, je n’ai plus à m’interroger sur la grammaire lorsque j’écris et la fluidité est revenue. On dit que cela prend 10 000 heures de pratique pour devenir un expert. Je ne crois pas que l’on puisse devenir un expert en écriture créative, mais je calcule que j’ai consacré environ 1 000 heures d’écriture sur ce blogue, à raison d’environ trois heures par jour. Je ne crois pas avoir écrit un article en moins de deux heures, et plusieurs m’ont demandé de cinq à sept heures chacun.

Côté discipline personnelle, un blogue quotidien est un formidable outil, qu’on soit lu ou non. Cela m’a montré qu’on peut persévérer même en l’absence de récompense immédiate ou tangible.

Un autre de mes objectifs était de laisser quelque chose de moi à ma fille. Je n’ai qu’un enfant et Tendre Moitié et moi n’avons pas une grande famille. Nous avons eu Charmante Ado à un âge plutôt avancé et il est vraisemblable qu’elle ne gardera pas ses parents aussi longtemps que les gens de son âge.

Ce qui survit de nous est en partie le souvenir que les gens gardent de nous et la fréquence à laquelle ils parlent de nous avec d’autres. Nos familles respectives étant plutôt petites, Charmante Ado n’aura pas beaucoup d’occasions de discuter avec des gens qui nous aurons connus.

Je me disais donc qu’un blogue portant sur mes préoccupations, mes intérêts, mes questionnements,  assaisonné de quelques articles sur notre vie de tous les jours, pourrait être un genre de legs, une tranche de notre vie comme famille, quelque chose qu’elle pourrait relire plus tard et montrer à ses enfants et petits-enfants éventuels.

J’ai donc amélioré ma grammaire et je laisserai un épisode de notre téléroman familial en héritage. C’est déjà pas mal. Examinons maintenant la question de la popularité du blogue.

Premier obstacle majeur à devenir connue, l’anonymat. Je crois sincèrement que mon identité importe peu et qu’elle n’apporterait rien de plus au contenu. Par contre, j’aurais pu utiliser un nom d’emprunt moins évident qu’Opus et les gens auraient pensé que c’était mon nom véritable. En fait, Opus est un surnom qui remonte aux premiers échanges par courriel, entre Tendre Moitié et moi, avant même qu’on ne se rencontre. J’y tiens particulièrement car il fait partie de mon identité et de notre relation. Tendre Moitié ne m’appelle jamais par mon prénom, il utilise toujours  affectueusement ‘’Opus’’ ou ‘’Pingouin’’, même en public. Pour ceux qui n’auraient pas lu l’histoire de notre rencontre, Opus est un pingouin issu d’une bande dessinée intitulée Bloom County, datant des années 1980.

J’ai une relation très ambivalente avec la popularité. D’un côté je voudrais être lue, mais de l’autre, je veux préserver ma vie privée.  Je crois que ma peur principale est la peur des critiques et du rejet. Je pense être capable de gérer le rejet si je garde une certaine frontière entre les lecteurs et moi, mais j’ai peur des attaques personnelles. Pourtant, je n’ai eu aucune critique négative depuis que j’écris ce blogue et je n’ai pas souffert de la présence de ce qu’on appelle des trolls, des gens qui cherchent à semer le trouble sur un blogue. Il est vrai que je passe encore complètement sous le radar et qu’il est difficile de commenter sur quelque chose dont on ne connaît même pas l’existence.

Est-il futile d’écrire des mots qui sont très peu lus? Je crois de plus en plus que la récompense est d’écrire et non pas d’être lu. Il faut aimer l’acte d’écrire lui-même et en retirer une certaine satisfaction pour persévérer pendant un an, à tous les jours. La popularité est une autre récompense, mais elle ne vient qu’après, et peut-être même jamais. Écrire pour être lu peut entraîner une foule de compromis sur le contenu et la profondeur de nos écrits. Écrire pour le plaisir d’écrire est plus libérateur en ce sens que l’on ne se cantonne pas dans un sujet niche qui a pour but d’attirer les foules ou de susciter l’intérêt.

Voilà où j’en suis dans mes réflexions sur l’écriture. Je ne vous parle même pas de ma relation avec la possibilité d’écrire un roman et d’essayer de le faire publier.  En admettant avec un peu de présomption, que je possède le talent nécessaire à mener une telle entreprise à bien, j’entrevois de nombreux écueils à sa réalisation. Comment faire la publicité d’un livre avec un auteur qui ne veut faire ni entrevue (télévisée, radiophonique ou presse écrite) ni séance de signature d’autographes, ni rien de ce qui est prévu pour le marketing d’un ouvrage? Je crois définitivement que si je mène ce projet à échéance, ce sera un livre numérique, auto publié.

Entre temps, je vais continuer sur ce blogue tant que le plaisir d’écrire sera au rendez-vous.

Il ya autant d’immodestie à écrire pour les autres que l’illogisme à n’écrire que pour soi.   –   Philippe Bouvard

Écrire sur ce qu’on aime

écrivain

Hier, j’ai écrit et publié mon 200e article. Plus de six mois à écrire un article sans manquer un seul jour. Le moins que l’on puisse dire c’est que cela développe la discipline.

Je consacre environ deux heures par jour à ce site. C’est beaucoup de temps mais je ne crois pas qu’auparavant je l’utilisais de façon utile car j’arrive à tout faire comme avant, alors je me dis que je devais perdre mon temps durant ces deux heures.

J’aimerais bien à l’occasion avoir du temps à perdre, mais en général, je peux dire que cette tâche imposée m’apporte plus que ce qu’elle me coûte. Je lis beaucoup plus qu’auparavant, pour me tenir au courant de l’actualité, des recherches scientifiques et de tout sujet qui pourrait servir pour ce blogue.

Un des grands bénéfices est que je passe du temps sur des choses qui m’intéressent et me passionnent. J’apprends beaucoup et cela me donne une certaine assurance.

Le fait de lire énormément de matériel scientifique m’a redonné l’envie de lire des romans, activité que j’avais plus ou moins délaissée depuis quelques années. On dirait que j’ai besoin de rééquilibrer les choses en y insérant  de la fiction. Les romans permettent de s’évader pendant quelques heures de notre routine habituelle. C’est un moment de pure détente.

Le bilan après six mois est mitigé côté statistiques de fréquentation. J’ai une bonne base de lecteurs qui reviennent fidèlement lire chaque article. Les nouveaux lecteurs qui découvrent le site ont aussi tendance à revenir.

Pour atteindre le prochain niveau, il faudrait que j’investisse du temps  pour me faire connaître davantage. C’est certain qu’un grand nombre d’articles augmentent les chances d’être trouvé sur Google. Il y a différentes techniques pour augmenter la fréquentation d’un site; commenter sur d’autres blogues, optimiser mon site pour les engins de recherche (Search Engine Optimisation).

Je m’occupe plutôt bien du SEO mais je ne commente pas souvent sur d’autres blogues, quoique j’en lise plusieurs. Je suis ambivalente face à cette technique. Je vois souvent des commentaires sur certains blogues de gens qui n’écrivent que quelques mots pour pouvoir placer le lien de leur site. Souvent, leur commentaire est générique et n’apporte absolument rien à la discussion. Je n’ai pas envie d’agir comme cela, alors je ne commente que les blogues qui m’intéressent vraiment et seulement lorsque je crois avoir quelque chose de pertinent à dire.

En résumé, je ne suis pas très connue après six mois mais ce n’est pas grave car le but principal n’est pas la célébrité ou la monétisation de ce blogue. Je voulais surtout me remettre à écrire après quelques années de disette et j’ai pensé que la discipline d’un article de 500 à 800 mots par jour m’aiderait à me remettre en selle et à retrouver ma verve que je trouvais un peu éteinte.

Je me suis donné un an comme objectif lorsque j’ai débuté. Je viens de passer la borne de mi-distance. Je crois que ma confiance en mes talents d’écriture me revient tranquillement et qu’en persévérant, je saurai trouver ma voie et ma voix.

Bien écrire, c’est le contraire d’écrire bien.    –  Paul Morand
Dans le titre: Rien ne fait mieux écrire que d’écrire sur ce qu’on aime.     –   Paul Léautaud