Mise à jour vers la plus récente version

2018

En ce soir de fin d’année, l’envie me prend de revenir ici et de faire un bilan de mon absence en ligne. Si je compare  ma vie actuelle avec celle de 2016, il y a une nette diminution du niveau de satisfaction. Je suis moins heureuse quoi, même si je n’irais pas jusqu’à dire que je suis plus malheureuse. J’ai beaucoup moins l’impression d’être en contrôle de ma vie et j’ai définitivement le sentiment de faire du sur place depuis quelques mois. Le désir de me remettre à progresser, à évoluer et à apprendre me pousse donc à reprendre la plume. Allons-y donc avec une mise à jour sur la famille et le boulot.

Au travail d’abord, j’ai suivi mon excellente patronne dans un autre ministère il y a six mois et je le regrette profondément. Je ne la voie à peu près pas et ma nouvelle supérieure immédiate est tout à fait différente. Je n’ai vraiment pas d’atomes crochus avec elle et je ne me fais pas à son style de gestion. Je cherche activement un autre poste. Bien que j’aie obtenu deux promotions, je suis toujours payée au niveau le plus bas grâce au merveilleux système de paie gouvernemental qui n’est pas à la hauteur. Donc ce n’est vraiment pas rose côté boulot, mais j’espère que ce n’est que temporaire et que je me trouverai un environnent plus sympathique.

Côté famille, ma mère habite avec nous depuis près d’un an. Nous sommes allés visiter mon frère au Costa Rica et elle est revenue avec nous.  Ce fût toute une adaptation et nous faisons tous de notre mieux pour que cela fonctionne. Nos goûts pour les activités sont vraiment différents et il n’est pas facile accommoder tout le monde. Les personnes plus âgées ont des idées bien arrêtées et les jeunes adultes ne voient pas la vie en zones grises et en compromis, ce qui rend la vie de tous les jours disons…stimulante.

Charmante Ado a connu une année scolaire très quelconque l’an dernier (dû en majeure partie par l’éclosion de sa vie sociale) et a décidé que la chimie et la physique n’étaient pas pour elle. Cela va beaucoup mieux cette année et elle a décidé de se diriger vers les sciences informatiques,  soit en cybercriminalité, ou alors en jeux vidéos et réalité virtuelle. Pour se faire, elle va compléter une année additionnelle au Collège (CEGEP) et suivre des cours d’informatique pour s’assurer de son choix avant l’université. Bien entendu, elle rêve d’aller étudier dans une autre ville, d’être en appartement avec ses copains/copines, loin de ses vieux parents. Je la comprend, j’étais pareille à cette âge. On verra bien lorsqu’on arrivera à cette étape.

Tendre Moitié a connu une année difficile au travail avec un contrat qui est tombé à l’eau à la dernière minute après plusieurs mois de travail. Quelques dizaines de milliers de dollars qui disparaissent deux semaines avant la date prévue du paiement, ça fait un gros trou dans un budget!

Nous sommes finalement tous prêts à dire adieu à cette année plutôt décevante. Même si de n’est qu’une étape artificielle, une nouvelle année apporte l’espoir de changements dans la bonne direction.

Du côté des animaux, nous avons un chat additionnel dans la famille avec Créature Craintive, la chatte de ma mère. Contrairement à nos trois chats, elle ne va pas dehors librement, elle n’y va qu’attachée à une longue corde, parce que ma mère l’a habituée à cela. Elle ne se mêle pas aux autres chats et encore moins à nous. En un an, je ne l’ai pas encore touchée! Pour sa part, Tête de Mule est très vieille maintenant, elle aura onze ans dans quelques jours et cette rave vit habituellement de huit à dix ans.. Elle dort beaucoup mais a encore bon appétit. Elle est incontinente la nuit ce qui n’a pas fait de bien à nos planchers de bois, mais elle dort depuis peu dans une salle de bains avec une bâche de plastique sur le sol. Je croyais qu’elle protesterait, mais elle semble adorer l’endroit, on y dépose son coussin et ses bols et elle y va d’elle même le soir venu. Cela limite les dégâts.

Toutou Réservé est beaucoup plus déluré qu’auparavant. Il a davantage confiance en lui et est moins craintif tout en étant toujours aussi affectueux. Les autres chats se portent bien et continuent à nous faire cadeau de mulots ou oiseaux que nous réussissons la plupart du temps à sauver de nos prédateurs au ventre trop plein qui ne veulent que  »jouer ».

Une bonne nouvelle au tableau, Tendre Moitié et moi avons commencé une diète à la fin du mois d’octobre dernier; il a perdu une trentaine de livres (14 kilos) et moi j’ai 20 livres (9 kilos) en moins. Même le temps des Fêtes ne nous a pas ralentis, ce qui est de bonne augure pour nos progrès futurs.

Avec le retour au travail il y a deux ans, j’ai malheureusement arrêté mes cours de piano et cela me manque beaucoup. L’autre problème est que je ne suis jamais seule à la maison et que je n’aime pas jouer devant un auditoire. Cela limite les occasions de jouer!

Voilà, un bref résumé de ce qui s’est passé durant mon absence. Rien d’excitant, mais j’espère remettre un peu d’enthousiasme dans notre routine et retrouver le plaisir d’écrire  même si j’ai l’Impression de me parler toute seule.

À bientôt j’espère

La vie se passe en absence, on est toujours entre le souvenir, le regret et l’espérance  –   Marie du Deffand
Par l’absence on évalue la force des liens  –  Anne-Thérèse de Marguenat de Courcelles, Marquise de Lambert

 

Lève-toi et marche

bureau assis debout

    Station de travail en position assise

Au travail, notre division a décidé de tester l’équipement de  bureau permettant de travailler en position debout ou assise. Ceux que cela intéressaient avaient l’opportunité de recevoir les premières installations durant le projet pilote. Je fais partie de cette cohorte qui souhaitait faire l’essai de cette nouvelle manière de travailler.

Le système est plutôt simple. Un colonne fixée à la table de travail comporte deux tablettes et de l’espace pour deux moniteurs . Le clavier repose sur la tablette inférieure et on peut mettre ce que l’on désire sur l’autre tablette. Celle-ci  possède une poignée qui permet de monter ou abaisser tout le système très facilement.

bureau assis debout

Station de travail en position debout

Les  bienfaits potentiels  de  cette station de travail  sont  nombreux.   Le  travailleur typique passe 5 heures et 41 minutes en position assise durant une journée de travail. Aller au gym après le travail ne suffit pas à contrer les effets néfastes de notre inactivité. Une solution est donc d’incorporer des périodes de station debout à nos journées et d’essayer de saisir toutes les opportunités de bouger. Par exemple, comme notre département est réparti sur seulement quatre étages, j’essaie de prendre les escaliers aussi souvent que possible.

Personnellement, considérant que j’ai de l’arthrite dans la colonne, les hanches et les genoux; il est très difficile pour moi de me remettre en marche après une période prolongée en position assise. Mes articulations deviennent ‘’rouillées’’ très rapidement et j’ai besoin de faire quelques pas pour me dégourdir lorsque je me relève. L’alternance de positions me permet de rester plus souple et j’ai moins l’impression d’avoir les articulations raidies.

J’ai  ce poste de travail depuis deux semaines et j’adore cela. Je passe de deux à trois heures debout durant une journée normale. Mes périodes assises ou debout dépasse rarement 30 minutes consécutives ce qui m’évite de me sentir ankylosée. Je reste debout pour tout travail à l’ordinateur et je m’assois pour écrire à la main ou consulter des documents papiers. Je découvre aussi que je suis davantage encline à bouger lorsque je suis déjà debout. Je vais aller voir un collègue au lieu de lui téléphoner ou de lui écrire. Je vais aussi aller plusieurs fois chercher mes documents au lieu d’attendre parfois une heure d’avoir tout envoyé à l’imprimante.

Ce n’est pas un système miracle et cela ne remplace pas l’activité physique. Le nombre additionnel de calories brûlées est minime et n’entraînera probablement aucune perte de poids. Rester complètement immobile lorsqu’on est debout n’est pas une bonne idée non plus. Il faut bouger et s’efforcer de garder une bonne posture. Si on commence à avoir mal aux pieds ou aux genoux, c’est qu’on est resté immobile trop longtemps, ce qui est aussi néfaste que de rester assis. Cette station de travail nous incite à bouger, c’est son plus grand avantage selon moi.

Voici un lien vers le modèle fourni par mon employeur:    WorkFit-S+ Dual

Un patron à suivre

patr

Parfois, par pure chance, nous sommes au bon endroit au bon moment. Je suis incroyablement bien tombée dans mon nouveau travail. Mes supérieurs sont charmants, mon collègue immédiat est très agréable et le reste de l’équipe est formidable.

Je m’entends super bien avec ma patronne; chaque matin, j’arrive un peu plus tôt et nous prenons notre café ensemble en jasant de choses et d’autres. Elle complimente souvent chaque membre de l’équipe et cela fait que nous avons une équipe dynamique, qui est toujours prête à foncer pour respecter toutes les échéances que l’on nous donne.

Mon collègue immédiat est un jeune homme de 25 ans, donc, j’ai plus de deux fois son âge. Nous travaillons en étroite collaboration et bien que soyons très différents l’un de l’autre, cela se passe très bien. Nous avons des forces et des faiblesses différentes ce qui fait que nous nous complétons bien.

Je regarde autour de moi et je réalise que j’ai atterri dans le meilleur département, au sein de la meilleure équipe, du point de vue de l’ambiance au travail. Les employés des autres départements me soulignent souvent que je suis chanceuse et je suis d’accord avec eux. J’aurais pu être placée avec la mégère critiqueuse, sèche et quasi hargneuse qui dirige une collègue d’une autre division. Sa supérieure est très désagréable, elle ne cherche qu’à critiquer et à pointer les erreurs. Elle n’a jamais un bon mot, seulement des commentaires négatifs.  Lorsqu’on lui apporte un dossier dans son bureau, elle le regarde avec dédain et elle dit  »c’est quoi ça » ou  »pourquoi tu m’apporte ça ». C’est vraiment charmant comme attitude. Ma collègue entre dans ce bureau le moins possible et elle n’a que le strict minimum d’interactions avec sa patronne. Après un an de ce régime, elle se cherche un poste ailleurs et a commencé à passer des entrevues dans d’autres ministères.

Pour ma part, ce travail est beaucoup plus agréable que je ne m’y attendais. Lorsque je m’imaginais de retour au travail dans un poste gouvernemental, je ne pensais pas que ce serait aussi plaisant. C’est au delà de toutes mes espérances et ces trois derniers mois ont passé à la vitesse de l’éclair.

Je n’ose pas penser à ma réaction si j’étais tombée sur une mauvaise patronne, comme ma collègue. Le genre de personne qui écrase votre moral quotidiennement et qui fait que l’on déteste se rendre au travail. J’ai connu cela une fois et je ne veux plus jamais le revivre.

Les patrons exceptionnels nous inspirent et nous encouragent. Ils croient en nos talents et nos compétences et se battront pour nous défendre si la situation le demande. Quelques mois sous la gouverne d’un mauvais patron suffisent à miner notre confiance. Un supérieur qui nous démoralise peut ruiner une carrière si on le laisse nous atteindre.

Une des choses les plus difficiles avec les mauvais patrons, c’est leur imprévisibilité. Ils nous semblent moins rationnels, plus difficiles à comprendre, moins équilibrés que la moyenne des gens. Certains peuvent être charmants une minute puis ils deviennent caustiques sans raison sensée. On ne peut jamais prévoir leurs réactions, ce qui nous garde sur notre qui-vive et augmente notre niveau de stress de façon considérable.

Ma collègue quittera sous peu pour des cieux plus cléments et je lui souhaite bonne chance. Je crois qu’elle prend la bonne décision. Aucun emploi ne devrait nous rendre malade, démoralisé ou terrifié.

Pour ma part, j’ai beaucoup de travail, mais tout se fait dans la bonne humeur, alors c’est le bonheur.

Un bon patron fait réaliser à ses employés qu’ils ont plus de capacités qu’ils ne le réalisent afin qu’ils fassent constamment un meilleur travail que ce qu’ils pensaient pouvoir accomplir.  
– Charles Erwin Wilson 

Le meilleur chef est celui qui sait choisir les bonnes personnes pour accomplir ce qu’il désire et qui est capable de faire montre d’assez de retenue pour ne pas se mêler de leur travail pendant qu’ils sont en train de le faire.   –   Theodore Roosevelt

Regarde droit devant

devantDéjà un mois depuis le début de notre plan santé. Cela se passe merveilleusement bien et j’ai déjà perdu 17 livres (un peu moins de 8 kilos).

Hier, nous avons passé la journée sur la route car nous sommes allés visiter une université avec Charmante Ado et sa meilleure amie. Le passage à l’université ne se fera que dans deux ans, mais Charmante Ado est très organisée et a des objectifs bien précis. Le programme qu’elle désire suivre ne se donne pas dans notre région, alors elle devra aller vivre en résidence universitaire. L’endroit lui a beaucoup plus et les appartements étudiants sont très sympathiques.

Tous nos repas ont donc été pris au restaurant durant ce court voyage. Même en faisant les meilleurs choix possibles, la nourriture était évidemment plus grasse et plus salée que ce que nous mangeons depuis un mois.

Il est évident que l’on finira par dévier de notre routine alimentaire lors d’occasions spéciales. Il y aura toujours les voyages, les vacances, les repas d’anniversaires et autres célébrations particulières.

J’aime manger et la nourriture non-santé peut avoir très bon goût ! Je crois que se priver de tout ce qui nous fait plaisir pendant une longue période ne peut que nous mener à l’abandon. Je me permets donc de légères déviations culinaires, mais je m’assure de retourner à ma routine dès que l’occasion spéciale est terminée.

La perfection n’est pas requise pour avoir des résultats. Ce qui est important, c’est de faire montre de constance et avoir une vision à long terme.

Quelques jours moins bons du point de vue nutritif ou ne pas faire d’entraînement physique pendant une semaine, ne ruinent pas tout notre programme. Il y a des conséquences aux choix que nous faisons et il faut les accepter. Un mauvais jour devient une mauvaise semaine puis un mauvais mois. Trop souvent, on ‘’triche’’ durant nos vacances et on ne recommence jamais notre routine précédente ; on n’enregistre plus ce qu’on mange, on ne mesure plus rien et c’est l’abandon, jusqu’à la prochaine prise de conscience.

Au lieu d’abandonner, il serait préférable de se concentrer sur ce nos objectifs plus lointains, l’endroit où nous voulons être dans un an. Il y a 365 jours dans une année. Si nous sommes consistants pendant 300 jours, on aura des résultats formidables.

Alors, plutôt que se dire qu’on recommencera notre programme lundi prochain car nous avons ‘tout gâché’’ en ‘’trichant’’, il faut essayer de penser à long terme et cette petite déviation apparaîtra comme très minime dans un an. Il faut juste se remettre en selle et persévérer.

Ce n’est pas facile de voir au-delà de notre désappointement et notre prétendue faiblesse, mais ces sentiments sont temporaires. La détermination peut les effacer et les résultats à long terme seront au rendez-vous. Pensez au plaisir de magasiner n’importe où car tous les vêtements nous vont parfaitement. Être confortable dans un siège d’avion. Ne plus avoir de frottements entre nos cuisses en marchant. Avoir une pression artérielle et un taux de cholestérol normaux. Être à l’aise avec son apparence. Ne plus avoir le souffle court au moindre exercice.

Alors, fini les excuses et les abandons multiples. Les écarts de parcours sont normaux et non catastrophiques. C’est un style de vie que nous essayons de créer, pas un marathon. L’an prochain arrivera de toute façon alors rien ne sert de regarder derrière soi, ou de revenir au point de départ, il vaut mieux se concentrer sur notre destination et reprendre sur la bonne route.

Nous n’avons pas à être parfaits et nous ne devons pas tout laisser tomber. Un jour à la fois, construisons la personne que nous désirons devenir. Rendez-vous dans un an !

Ne regarde pas derrière toi en te demandant pourquoi …Regarde en avant et dis toi : pourquoi pas.   –   Auteur inconnu
Vous avez peut-être des habitudes qui vous affaiblissent. Le secret du changement, c’est de concentrer toute votre énergie non pas à lutter contre le passé, mais à construire l’avenir.   –   Socrate 

Le mode de vie le plus sain que vous êtes en mesure d’apprécier

aimer manger

Ma résolution de prendre en main ma santé a eu un effet d’entraînement sur Charmante Ado et Tendre Moitié et nous allons tous dans la même direction, ce qui rend l’expérience plus agréable. Les dix premiers jours se sont très bien passés et les progrès sont encourageants.

En lisant sur le sujet de la perte de poids, sur des forums, des blogues et même selon certaines ‘’sommités’’ du domaine, je rencontre fréquemment des opinions quelque peu drastiques, du genre ; il n’y a que les personnes sans volonté qui ont besoin d’une journée de triche, ou bien, qu’il faut absolument briser le lien émotionnel que nous avons face à la nourriture et la considérer seulement comme un carburant qui fait fonctionner notre corps, rien de plus.

J’avoue que je ne suis pas du tout d’accord avec ces idées du tout ou rien. J’aime la nourriture. Les repas sont une activité sociale. La nourriture peut aussi être nostalgique, réconfortante et communautaire. Préparer une recette est aussi un hobby, une expérience, un plaisir même pour beaucoup de gens. De plus, j’apprécie grandement le goût d’un mets bien réussi. Je ne me vois pas analyser cliniquement la valeur d’un repas uniquement sur sa valeur en tant que carburant, pour le reste de mes jours.

Je ne veux pas remplacer tout le gras dans mes gâteaux ou muffins par de la compote de pomme. Je veux cuisiner avec du beurre si la recette le demande. Je veux essayer de nouvelles recettes et de nouveaux restaurants. Je ne veux pas me priver de tout le plaisir que la nourriture peut me procurer.

On peut perdre du poids en continuant d’aimer la nourriture. La clé est d’apprendre quelle quantité de ces aliments ‘’riches’’ on peut se permettre tout en continuant à perdre du poids. Il faut évaluer ce qui en vaut vraiment la peine. Des beignets à super bas prix du supermarché? Non merci. Un beigne fait maison ou d’une pâtisserie qui a à cœur la fraîcheur et le bon goût? Je vais y penser et probablement y goûter, ne serait-ce qu’une bouchée. J’adore les frites et étant mariée à un Belge, je sais ce qu’est une bonne frite. Alors les frites molles, trop salées, trop grasses ; on oublie ça. Lorsqu’on décide de faire attention à ce que l’on mange, il ne faut pas perdre son temps avec de la nourriture qui n’est pas délicieuse, sinon, nous ne tiendrons pas le coup et nous n’arriverons pas à vivre de cette façon à long terme.

Lorsque nous essayons une nouvelle recette en famille, nous lui donnons une note sur dix pour le goût. Si le résultat est moins de huit, la recette ne sera pas retenue, ou alors nous allons la modifier pour qu’elle obtienne la note voulue, Pourquoi se forcer à manger ce qui ne nous plaît pas vraiment ? On peut rendre plus discret un goût trop prononcé, raffermir quelque chose de fade et ajuster la texture d’une recette sans pour autant augmenter sa valeur en calories.

Oui il faut explorer de nouveaux goûts et de nouveaux aliments. Je suis consciente que notre palais prend un certain temps à s’habituer à une nouvelle saveur. Il faut donc être prêt à essayer une autre variante d’un plat qui nous a moins plu.

Notre objectif est de développer une alimentation qui nous plaît et que nous pourrons conserver tout au long de notre vie. Une diète faite de privations, restrictions et autres contraintes ne pourra jamais être maintenue indéfiniment.

Comme le dit si bien le Docteur Yoni Freedhoff, spécialiste de l’obésité ; ‘’Finalement, si vous n’appréciez pas la vie que vous vivez pendant votre perte de poids, vous êtes pratiquement certain de tout regagner le poids perdu’’.

Votre meilleur poids est celui que vous atteignez lorsque vous adoptez le mode de vie le plus sain que vous êtes en mesure d’apprécier honnêtement et de façon réaliste – pas celui que vous soyez capable de tolérer.   –   Yoni Freedhoff

Pour ma part, je préfère de beaucoup me pâmer sur quelques tranches minces d’un steak d’excellente qualité, sur une petite portion de mousse au chocolat ou sur une lamelle de foie gras plutôt que de me goinfrer avec des nullités telles que les poudings gélatineux et sans gras.   –   Julia Child