Archives pour mai 2012

Bon pour nous…pour aujourd’hui

bienfait

Une étude publiée  il y a quelques jours dans le New England Journal of Medecine suggère que boire  quatre à cinq cafés par jour prolongerait la durée de notre vie.  Ce serait à classer dans la filière des informations qui changent sans arrêt, entre les œufs et le beurre par exemple. Ces choses sont bonnes pour la santé pendant quelques années, puis on déclare qu’elles sont extrêmement néfastes pendant une autre période pour finalement annoncer que ces items sont bénéfiques.

Sérieusement, si c’est vraiment le cas, j’en suis fort aise car je consommé habituellement quatre à cinq tasses de café par jour. Enfin une habitude que je n’aurai pas à changer.

Donc, les gens qui boivent moins de café que cette quantité vivraient moins longtemps. L’effet serait plus prononcé chez les femmes. Chez les hommes, boire quatre à cinq cafés par jour réduirait les risques de décès de 12% alors que pour les femmes, le risque diminue de 16%.

L’étude a colligé les données  sur une période  de treize ans à partir du  National Institutes of Health-AARP Diet and Health Study.  Ces données démontrent que le risque de décès diminue avec l’augmentation de la consommation de cafés par jour, jusqu’à un maximum de quatre à cinq. Il n’y a pas de bénéfice à en consommer davantage.

Ils ont aussi trouvé un effet paradoxal; les gens qui boivent du café ont tendance à mourir plus jeunes que ceux qui n’en boivent pas du tout. La cause serait que l’on associe souvent le café à une autre habitude néfaste pour la santé, la cigarette. Il est évident que le bénéfice qu’apporte la consommation de café sera annulé si on fume la cigarette.

Il semble que les buveurs de café seraient moins susceptibles de mourir de certaines causes comme les maladies cardiaques, les problèmes respiratoires, les accidents vasculaires cérébraux, le diabète et les infections. Le café n’offrirait pas de protection contre le cancer par contre.

Il y a quand même un certain bémol à savoir que le café contient plus de 1000 composants dont nous ne connaissons que très peu les effets.

Finalement, cette étude établit une corrélation mais ne fait pas la preuve d’une cause directe.

L’étude suggère une hypothèse intéressante que la consommation de café pourrait diminuer le risqué de mortalité. Une autre étude plus poussée nous prouvera peut-être éventuellement le contraire.

En attendant, je vais continuer d’apprécier une bonne tasse de café plusieurs fois par jour en me disant que c’est bon pour moi…pour le moment.

Certes, je veux bien aller au ciel. Anatole France voulait bien y aller aussi, mais à condition que l’on y serve le café au lit…Le lit, je m’en moque, mais le café-crème, j’y tiens.
–   Louis-Ferdinand Destouches, dit Céline

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Le bonheur dans l’ordre et le désordre

relax

31 degrés aujourd’hui, ça commence à faire chaud! Charmante Ado s’est baignée dans un lac chez une amie cet après-midi. Tendre Moitié lui, a inauguré notre saison de piscine en passant vingt minutes dans de l’eau à vingt et un degrés.

Je refuse de me baigner tant que l’eau n’est pas au minimum à vingt-six degrés. Je crois que je serais mieux avec un spa qu’avec une piscine.

Charmante Ado avait un horaire chargé aujourd’hui, l’après-midi chez une copine puis ce soir elle a invité une autre amie pour un party pyjama. Au menu;  cinéma, croustilles et grandes discussions entre ados. Cette amie est folle des animaux alors elles  s’entendent super bien.

Avant qu’elle ne parte chez sa copine vers midi, j’avais exigée qu’elle range sa chambre vu que son autre amie resterait à coucher. Je lui aussi demandé d’aller ranger le bordel qu’elle m’a fait un peu plus tôt cette semaine au sous-sol. Elle a tout fait ça comme une grande fille.

Je dois avouer que j’ai eu un léger pétage de plomb hier, suite à ma perception que le partage des tâches est plutôt inégal dans notre famille de ce temps ci.

J’ai l’impression de ne pas avoir beaucoup de collaboration. On m’a écouté bien gentiment hier, avec un peu l’attitude de  »faisons attention de ne pas la contrarier et ça va lui passer ».

Je sors toujours  de ces épisodes d’affirmation de soi avec un vague sentiment de culpabilité, ce qui n’est pas vraiment l’effet recherché. Tout ça pour dire que nous nous sommes entendus (encore une fois) pour que chacun se ramasse et ne laisse pas tout traîner derrière lui.

Il y a aussi une belle liste de choses à faire pour l’entretien de la maison qui n’attend que la bonne volonté de quelqu’un (autre que moi, de préférence, car cela fait deux semaines que je fais la liste toute seule).

Soyons juste, Charmante Ado m’a aidé à teindre le deck de piscine et Tendre Moitié a préparé la piscine pour l’été et il a tondu le gazon hier.

J’ai le malheur (ou bien c’est leur malheur à eux, dépendant du point de vue), de vivre avec deux personnes extrêmement relax, décontractées et peu portées sur le ménage ou le rangement.

Comme les gens ont généralement  les défauts de leurs qualités, mes deux amours sont à la fois spontanés, faciles à vivre, souples, détendus et un peu bohème, tout en étant peu soucieux  des poussières, des traîneries et du bordel en général.

Je suis donc en minorité dans notre petite famille à aimer l’ordre et une petite maison bien propre. Tendre Moitié a une vision très particulière de la nature; une pelouse de 12 pouces, des branches ou des feuilles mortes sur tout le terrain: c’est la nature, on n’y touche pas, c’est beau comme ça! J’ai presque besoin d’un livre de botanique pour pouvoir arracher une mauvaise herbe et même là, il croit que les mauvaises herbes, vous l’avez deviné, font partie de la nature et on doit laisser la nature à elle-même.

Étant à des années lumières de ce mode de pensée, j’ai beaucoup progressé en quatorze ans. Je peux maintenant supporter le poil de chats et de chiens pendant un jour ou deux, j’arrive presque à ignorer les pièces qui sont trop en désordre, je suis capable de me retenir et de ne pas me jeter sur un linge ou l’aspirateur et de plutôt aller prendre une bonne limonade sur ma terrasse en regardant le gazon pousser(et il pousse beaucoup).

Toutefois, il m’arrive de perdre ma zenitude comme je l’ai fait hier. Il faut le voir comme une étape dans mon éducation ou celle de mes deux amours, je ne sais pas trop.

Charmante Ado m’a dit quelque chose d’une toute petite voix, juste avant de partir chez sa copine. Elle m’a dit: Nous sommes la seule famille que je connais qui fait le ménage avant que les amis viennent à la maison. Je lui ai fait remarquer, qu’aujourd’hui le ménage était plus que dû et que c’était plus ou moins un hasard que son amie vienne ce soir.

Mais dans le fond, elle a raison. Je choisis toujours cette occasion pour leur faire faire un blitz de ménage. Elle en vient à associer la venue d’amis au ménage.  Ce n’est pas tout à fait ce dont je veux qu’elle se souvienne plus tard.

Je crois que je  vais essayer de planifier le rangement et le ménage pour qu’il ne soit plus lié à la venue de la visite. Moi aussi, je sais être relax et décontractée. Sur ce, je vais aller me servir une autre limonade et profiter du beau temps.

 

Au fond, est-ce que ranger ça ne revient pas un peu à foutre le bordel dans son désordre ?   –  Philippe Geluck 

 

Tout ce qui vaut la peine d’être fait vaut la peine d’être bien fait

 travail

Le perfectionnisme est souvent vu comme un défaut. Il fut un temps où c’était un signe d’engagement, de dévouement envers son travail, quel qu’il soit. Un travailleur manuel, un ouvrier, un commis, un professeur ou un médecin; toute occupation était digne d’être bien faite et le perfectionnisme représentait le souci du détail et la volonté de livrer le meilleur produit ou service possible.

De nos jours, le perfectionnisme est dénigré et très peu valorisé. En général lorsqu’on le mentionne, c’est pour ajouter le préfixe trop devant. Pourtant, si l’on regarde les gens qui ont du succès; les artistes, entrepreneurs, scientifiques  ou chefs politiques, ils sont probablement tous perfectionnistes. Ce qui leur a permis de réussir est justement le perfectionnisme jumelé au talent et la persévérance.

Le perfectionnisme entraîne la compétence. Cela permet de connaître à fond son sujet et de se sentir compétent dans ce domaine. Avec cette compétence, vient la confiance et la fierté d’un travail bien fait.

Ne pas être perfectionniste indique une tendance vers un désengagement, un manque d’intérêt et un travail fait sans passion.

Lorsque notre travail ou notre activité nous passionne, nous devenons automatiquement perfectionniste.

Dans notre société, on emploie souvent le terme perfectionniste pour décrire quelqu’un qui est obsédé par l’ordre et  la propreté ou qui a des exigences irréalisables. Ce perfectionnisme extrême est une tentative de contrôler son environnement et de tout rendre parfait. Ces cas hors normes ne devraient pas définir le perfectionnisme.

Un certain degré de perfectionnisme est quelque chose de tout à fait sain et souhaitable. Un perfectionniste accepte que rien n’est parfait en ce monde mais recherche tout de même à faire les choses le mieux possible. Il travaillera avec passion et sera satisfait d’avoir fourni le meilleur effort dont il est capable. Il ressentira la fierté d’un travail bien fait.

Pour un perfectionniste, les efforts et le souci du détail signifient que quelque chose de beau, de significatif ou ayant une certaine valeur a été créé grâce à lui. On peut trouver de la beauté et un sens à n’importe quelle tâche pour peu qu’on y mette un peu de passion.

Cette satisfaction personnelle compense pour les moments difficiles, les tâches rebutantes ou ennuyantes et les frustrations au long du parcours.

Nous avons besoin de plus de perfectionnistes, de gens qui sont passionnés et fiers de leur travail et qui se soucient de leur produit et de la qualité du service qu’ils fournissent.

Un grand défi est proposé à l’homme : celui de perfectionner tout ce qui est créé, que ce soit lui-même ou le monde.    –   Jean-Paul II 
La reconnaissance du travail bien fait est une récompense souvent bien plus appréciée qu’un salaire.    –   Auteur inconnu
Dans le titre:  Tout ce qui vaut la peine d’être fait vaut la peine d’être bien fait. – Philip Chesterfield

L’oeil sur le prix

fin

La plupart du temps, nous sommes pleins de bonnes intentions et nous voulons vraiment réussir et compléter tout ce que nous entreprenons.  Nous avons de bonnes idées prometteuses et des projets  plein la tête. Au départ, nous partons d’un bon pied et nous maintenons le rythme pour un moment. Pourtant, il arrive que notre flamme s’éteigne et que nous délaissions ce qui avait si bien commencé et  passions à un autre projet.

Quelque chose survient qui fait que notre intérêt s’effrite. Nous nous concentrons sur d’autres projets et nous commençons à rater les échéances et à tout remettre à plus tard dans le projet initial. Certaines personnes ne terminent jamais rien de ce qu’elles entreprennent ou alors elles prennent une éternité pour accomplir quoi que ce soit.

Il y a des gens qui connaissent un bon départ  mais qui ne se rendent jamais à a ligne d’arrivée. C’est un problème assez fréquent pour que des livres sur le sujet comme  Getting Things Done  de David Allen, deviennent des bestsellers.

Pour en arriver à terminer ce qu’on entreprend, il faut être en mesure de rester motivé durant tout le processus. Une étude de deux psychologues de l’Université de Chicago, Minjung Koo et Ayelet Fishbach  a examiné des gens qui avaient des projets en branle. Ils ont  étudié de quelle manière les gens étaient affectés en regardant le chemin parcouru depuis le début de leur projet ou en considérant le chemin qui restait à faire pour arriver à la fin.

Les gens utilisent fréquemment ces deux modes de pensée pour se motiver. Regarder le chemin parcouru est le mode à date et regarder le chemin qui reste à faire est le mode restant. Lorsque l’on perd du poids, nous avons le choix de compter le poids perdu ou celui qui nous reste à perdre.

Les deux approches sont attrayantes, mais penser trop en fonction de ce qui est complété à date aurait tendance à diminuer notre motivation de poursuivre jusqu’à complétion.

Selon l’étude, lorsque nous poursuivons un objectif et que nous considérons le chemin parcouru, nous ressentons un sentiment prématuré d’accomplissement et cela nous amène à ralentir.  Par exemple, les chercheurs ont annoncé à des étudiants qu’ils avaient couverts 48% de la matière à date en vue d’un examen. Un autre groupe s’est fait dire qu’il leur restait 52% de la matière à voir avant l’examen. Ce deuxième groupe s’est senti plus motivé et ce, de façon significative, pour continuer à étudier

Lorsque nous nous concentrons trop sur notre progression depuis le début, nous aurons plus souvent tendance à  essayer d’atteindre un certain équilibre en tentant de progresser sur d’autres projets en même temps. Nous nous retrouvons avec de nombreuses choses en cours et n’arrivons pas à nous motiver pour toutes les terminer.

Si nous choisissons de nous concentrer sur ce qui reste à faire, nous garderons notre motivation  car le but et la fin restent toujours en vue. Nous avons toujours à l’esprit que nous sommes ici et que nous voulons aller là et cela nous pousse à persévérer dans la bonne direction.

Le problème avec le mode à date est que la satisfaction que nous ressentons d’avoir progressé en partie, nous fait oublier le but et la fin qui demandent encore des efforts.

Même si l’on peut apprécier notre travail en jetant un regard sur le chemin parcouru, il ne faut pas s’y attarder et il vaut mieux regarder droit d’avant en évaluant ce qui reste à faire. Un travail fait à moitié n’est pas un but atteint. Il faut se concentrer sur la ligne d’arrivée.

Avec cet optique, nous pouvons mesurer les étapes le long du chemin et en être satisfait, mais c’est le grand prix que nous désirons, la complétion, la joie d’avoir mené à bien tout un projet, sans faillir en cours de route.`

Les obstacles sont ces choses effrayantes que vous apercevez quand vous quittez votre but des yeux.    –   Hannah More
Les enfants sont en pleine adolescence quand ils commencent des tas de choses qu’ils n’arrivent jamais à terminer et, entre autres, des coups de téléphone à leurs amis.   –   Auteur inconnu

Le piment de la vie

excitation

L’être humain est un animal qui aime la routine et se sent confortable et réconforté par ses habitudes et rituels quotidiens. Toutefois, nous avons tous parfois besoin d’un peu d’excitation dans notre vie, d’un léger quelque chose qui ajoute du piment à une existence bien rodée et bien huilée. Nous avons parfois envie de sortir des chemins balisés ou de ruer dans les brancards de notre vie si bien organisée.

Si l’on devait écrire un livre sur notre vie, est-ce que le titre serait : La vie monotone et prévisible de (insérer un nom ici) ou bien serait-ce : Les aventures excitantes de (notre nom)?

Nos vies en général se retrouvent au milieu de ces deux extrêmes;  de longs moments routiniers voire ennuyants, entrecoupés de courts moments d’euphorie et d’aventures passionnantes.

En théorie, cela peut sembler une bonne idée de vivre une vie remplie d’excitation mais  d’un autre côté, l’être humain a tendance à résister une trop grande quantité d’exaltation ou d’agitation.

Il y a les adeptes de sports extrêmes qui passent d’une activité à l’autre à la recherche du prochain moment qui leur procurera le sentiment d’euphorie convoité. Le commun des mortels n’est pas intéressé par le saut en bungee ou autres aventures périlleuses, mais nous pouvons aussi trouver des moyens de pimenter notre vie sans être tétanisés de terreur dans le processus.

Les sources d’excitation et d’enthousiasme varient selon la personnalité de chacun. Pour un jeune qui a son diplôme en poche et qui arrive dans la grande ville pour son premier emploi, l’excitation est la sensation de commencer enfin sa vie d’adulte et de voler de ses propres ailes dans un nouvel environnement. Pour la jeune maman, ce pourrait être simplement d’avoir deux heures de liberté pour un massage ou une promenade dans un parc, pendant que le conjoint s’occupe du bébé.

Il n’est pas nécessaire de faire quelque chose de dramatique pour que notre vie soit plus intéressante et excitante. De petits changements à notre routine et à nos habitudes et s’efforcer de voir certaines choses différemment peuvent être assez pour nous  stimuler et nous sortir de notre torpeur confortable.

Soyons créatifs et essayons d’ajouter un peu de piment à notre existence. Tout d’abord, faisons un peu de place dans notre vie; ce serait difficile d’ajouter quelque chose d’excitant si notre vie est débordante de tâches et de corvées. Il faut essayer de déléguer, de simplifier ou d’éliminer les choses qui nous prennent trop de temps et qui ne nous apportent aucun bénéfice réel. Pour ma part, j’ai beaucoup relaxé concernant le ménage, l’entretien de la pelouse et le jardinage et cela m’a donné pas mal plus de temps pour faire des choses  beaucoup plus intéressantes.

Secouons nos routines. Au lieu de suivre le même rituel tous les matins, à l’occasion, faisons les choses différemment. Levons-nous dix minutes plus tôt et déjeunons à l’extérieur. Au lieu d’écouter les nouvelles à la télé, de lire le journal ou de consulter son ordi, mettons de la musique. Commencer sa journée d’une façon différente nous procurera une petite dose de plaisir par sa nouveauté.

Planifions un voyage excitant. Nous n’avons pas les moyens présentement de partir à l’aventure mais rien ne nous empêche de planifier un voyage et de faire des recherches à ce sujet. Cette planification nous permet de rêver et de faire monter l’enthousiasme jusqu’au moment où nous pourrons partir. Il faut évidemment inclure un projet d’épargnes dans notre planification.

Apprenons quelque chose de nouveau, une langue étrangère, un instrument de musique ou  découvrons un nouveau passe-temps, cela nous apportera un sentiment de compétence et de réussite tout en nous permettant de rencontrer de nouvelles personnes qui partagent nos intérêts.

Sortons de la maison. Laissons derrière-nous la télé, l’ordinateur, le téléphone cellulaire et autres bidules électroniques et faisons quelque chose. Allons marcher avec un ami, flâner dans une librairie ou visiter un musée. Allons explorer des coins de notre ville où nous n’allons jamais et trouvons de nouveaux lieux à fréquenter.

Plutôt que de toujours préparer les mêmes repas, essayons une recette exotique, cuisinons un repas complet centré sur un différent pays à chaque mois. Nous pouvons aussi acheter un fruit ou un légume inconnu et goûter à quelque chose de complètement nouveau.

Nous pourrions aussi décider de faire quelque chose de gentil et d’imprévu pour un ami ou même un inconnu à l’occasion, comme payer pour leur café, céder notre place en ligne ou laisser une petite note encourageante sur leur pare-brise.

Une autre manière d’ajouter du piquant dans notre vie est de s’intéresser aux autres. Poser des questions, découvrir ce qui les passionne. Les gens ont tous quelque chose à nous apprendre et ils seront ravis de nous voir s’intéresser à eux. Nous pourrions même découvrir de nouvelles choses passionnantes à leur sujet.

L’important, c’est de ne pas attendre. Nous avons tendance à remettre à plus tard, à attendre un meilleur moment ou de meilleures circonstances. Pendant ce temps, notre vie reste monotone et prévisible. Nous pouvons y insuffler un peu d’excitation et d’enthousiasme dès maintenant.

Une vie excitante ne le sera pas toute seule. On ne peut pas attendre que les choses excitantes nous arrivent, il faut les créer.  Tout est une question de perspective. De légers changements de perception et quelques modifications à notre routine nous aiderons à nous sentir plus créatifs et enthousiastes envers notre vision de la vie.

L’homme meurt une première fois à l’âge où il perd l’enthousiasme.      –   Honoré de Balzac 
La plus grande faillite d’un être humain, c’est de perdre son enthousiasme. S’il sait le conserver, peu importe que tout le reste l’abandonne; le succès le favorisera sûrement de nouveau.   –   Auteur inconnu