Archives pour mai 2012

Le plus riche est celui qui a le moins de désirs

liberté

Charmante Ado avait l’an dernier économisé un bon montant d’argent qu’elle gardait à la banque. Puis elle a découvert les merveilles de la carte de débit. Elle s’est acheté BEAUCOUP de livres, des choses d’ados (pour les Québécois, pensez Ardène) et autres babioles.

Elle m’a avoué cette semaine qu’il ne lui reste que 25$ en banque. J’aurais pu contrôler ses dépenses mais je me disais que c’était de l’argent qu’elle avait elle-même gagné en gardant des enfants et que si elle était capable de travailler, elle était aussi capable de gérer son argent.

La majeure partie de son argent a été dépensée en livres neufs. Je lui ai fait remarquer plusieurs fois que je ne connaissais personne qui avait les moyens d’acheter autant de livres neufs à une telle fréquence. Il faut dire qu’elle s’est mise à lire des séries et qu’elle veut les lire tous l’un à la suite de l’autre. Ça coûte cher ça!

Suite à ma demande, il semblerait que son école envisage d’autoriser les liseuses de type Kindle l’an prochain. Cela revient beaucoup moins cher que d’acheter les livres papier. Je lui parle souvent de la bibliothèque et elle aime bien y aller mais il n’y a pas grand nouveautés car c’est une toute petite bibliothèque à la campagne.

Lorsque Charmante Ado m’a aidée à teindre le deck de piscine la semaine dernière, nous avons eu une longue conversation (où  j’ai appris pour son solde de banque) sur les finances et plus particulièrement l’indépendance financière.

C’est un concept qui n’était pas discuté dans ma jeunesse. Pour la plupart d’entre nous, nous avons été élevés dans l’optique de graduer avec un diplôme, trouver un emploi, se marier, acheter une maison, une auto et toutes sortes de produits de consommation et faire des enfants. Nous faisons cela durant une quarantaine d’années, à travailler dans des emplois qui nous plaisent plus ou moins.

Le résultat est que les gens dépensent chaque dollar qu’ils gagnent et empruntent pour acheter encore plus. C’est complètement fou, cette manière de vivre fait de nous des esclaves de nos employeurs et de nos créanciers.

J’essaie d’instiller chez Charmante Ado une toute autre vision de la vie. C’est difficile à envisager à l’adolescence, moment où l’on découvre les joies du magasinage et de l’acquisition de biens matériels, mais mieux vaut commencer tôt son éducation financière.

Voici donc quelques conseils que je souhaite lui inculquer:

  1. Évite les gens irresponsables financièrement. Ne pas marier un irresponsable ou lui donner accès à ton argent.
  2. Fais ton éducation financière. C’est ton argent et personne d’autre que toi  n’en prendra autant soin.
  3. Évite l’endettement.
  4. Épargne une partie de tout dollar que tu gagnes.
  5. Plus grand sera ton pourcentage d’épargne, plus vite tu atteindras l’indépendance financière.
  6. Investis tes épargnes et ne te casse pas la tête si le marché connaît des hauts et des bas.  Une fois que tu auras choisi un véhicule financier après une sérieuse évaluation, garde le cap et ne panique pas à la moindre baisse.
  7. Lorsque tu auras suffisamment de dividendes provenant de tes placements pour couvrir tes dépenses annuelles, tu auras atteint l’indépendance financière. C’est ce que l’on appelle le  »Fuck-you money », la liberté de dire bye-bye à son employeur ou à d’autres contraintes parce que l’on n’a plus besoin de ces revenus. Tu seras alors libre de faire les choses qui te passionnent vraiment.
  8. Moins tu auras besoin d’argent pour vivre, plus rapidement tu deviendras libre.

Avec cette stratégie, il est possible d’éviter les quarante années à travailler pour principalement rembourser des dettes. Il y a des gens qui atteignent l’indépendance financière dans la trentaine ou la quarantaine. J’aurais aimé commencer plus tôt dans cette voie mais j’ai suivi la voie de la consommation pendant trop d’années dans ma jeunesse.

Il y a eu de nombreux voyages que je ne regrette d’ailleurs pas du tout, un voilier, plusieurs motorisés et des dettes de crédit. Nous sommes maintenant beaucoup plus sages et espérons faire profiter Charmante Ado de notre expérience pour qu’elle évite de faire les mêmes erreurs.

Nous sommes dans la cinquantaine et quoique nous n’aurons pas à attendre l’âge de 65 ans pour l’indépendance financière, nous y arriverons assez tard malgré tout. C’est correct car il n’est jamais trop tard pour bien faire.

La seule garantie effective de la liberté, c’est encore et toujours l’indépendance financière.
–   Jean-Claude Clari
Dans le titre: Le plus riche est celui qui a le moins de désirs. – Eugène Scribe

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Écrire sur ce qu’on aime

écrivain

Hier, j’ai écrit et publié mon 200e article. Plus de six mois à écrire un article sans manquer un seul jour. Le moins que l’on puisse dire c’est que cela développe la discipline.

Je consacre environ deux heures par jour à ce site. C’est beaucoup de temps mais je ne crois pas qu’auparavant je l’utilisais de façon utile car j’arrive à tout faire comme avant, alors je me dis que je devais perdre mon temps durant ces deux heures.

J’aimerais bien à l’occasion avoir du temps à perdre, mais en général, je peux dire que cette tâche imposée m’apporte plus que ce qu’elle me coûte. Je lis beaucoup plus qu’auparavant, pour me tenir au courant de l’actualité, des recherches scientifiques et de tout sujet qui pourrait servir pour ce blogue.

Un des grands bénéfices est que je passe du temps sur des choses qui m’intéressent et me passionnent. J’apprends beaucoup et cela me donne une certaine assurance.

Le fait de lire énormément de matériel scientifique m’a redonné l’envie de lire des romans, activité que j’avais plus ou moins délaissée depuis quelques années. On dirait que j’ai besoin de rééquilibrer les choses en y insérant  de la fiction. Les romans permettent de s’évader pendant quelques heures de notre routine habituelle. C’est un moment de pure détente.

Le bilan après six mois est mitigé côté statistiques de fréquentation. J’ai une bonne base de lecteurs qui reviennent fidèlement lire chaque article. Les nouveaux lecteurs qui découvrent le site ont aussi tendance à revenir.

Pour atteindre le prochain niveau, il faudrait que j’investisse du temps  pour me faire connaître davantage. C’est certain qu’un grand nombre d’articles augmentent les chances d’être trouvé sur Google. Il y a différentes techniques pour augmenter la fréquentation d’un site; commenter sur d’autres blogues, optimiser mon site pour les engins de recherche (Search Engine Optimisation).

Je m’occupe plutôt bien du SEO mais je ne commente pas souvent sur d’autres blogues, quoique j’en lise plusieurs. Je suis ambivalente face à cette technique. Je vois souvent des commentaires sur certains blogues de gens qui n’écrivent que quelques mots pour pouvoir placer le lien de leur site. Souvent, leur commentaire est générique et n’apporte absolument rien à la discussion. Je n’ai pas envie d’agir comme cela, alors je ne commente que les blogues qui m’intéressent vraiment et seulement lorsque je crois avoir quelque chose de pertinent à dire.

En résumé, je ne suis pas très connue après six mois mais ce n’est pas grave car le but principal n’est pas la célébrité ou la monétisation de ce blogue. Je voulais surtout me remettre à écrire après quelques années de disette et j’ai pensé que la discipline d’un article de 500 à 800 mots par jour m’aiderait à me remettre en selle et à retrouver ma verve que je trouvais un peu éteinte.

Je me suis donné un an comme objectif lorsque j’ai débuté. Je viens de passer la borne de mi-distance. Je crois que ma confiance en mes talents d’écriture me revient tranquillement et qu’en persévérant, je saurai trouver ma voie et ma voix.

Bien écrire, c’est le contraire d’écrire bien.    –  Paul Morand
Dans le titre: Rien ne fait mieux écrire que d’écrire sur ce qu’on aime.     –   Paul Léautaud

Les rêves sont la littérature du sommeil

incubation

Depuis deux jours je ne dors que quatre heures par nuit et ce n‘est vraiment pas suffisant. Je ne fais pas d’insomnie, c’est plutôt que j’ai beaucoup de travail et que je me retrouve encore à mon ordi à deux heures du matin. Les journées sont plus difficiles car je me sens vraiment fatiguée. Je me promets de me coucher à une heure raisonnable ce soir.

Le sujet du sommeil m’amène à vous parler d’un thème dont j’ai souvent pensé faire un article; les rêves. Au risque de paraître comme un oiseau bizarre, j’ai une certaine facilité à ‘’commander’’ mes rêves avant de m’endormir.

En effet, juste avant sombrer dans le sommeil, je pense à ce dont je veux rêver et cela fonctionne assez souvent. J’ai commencé cela toute petite parce que je me répétais les choses que je ne voulais pas oublier pour le lendemain et après un certain temps, je me suis aperçue que je rêvais de ces choses.

La prochaine étape a donc été de choisir un rêve passé et de me répéter que je referais ce rêve.  Cela a aussi très bien fonctionné. Commander un sujet en particulier ne réussit pas aussi bien. Par exemple, j’aimerais bien  rêver que j’ai gagné à la loterie ou que je suis en vacances sur une île des Caraïbes mais malheureusement, mon cerveau a tendance à choisir des choses que j’ai effectivement vécues ou déjà rêvées pour créer de nouveaux rêves.

Afin de ne pas sembler trop ésotérique en vous écrivant cet article, j’ai fait quelques recherches sur le sujet et j’ai découvert que cette habileté s’appelait l’incubation de rêves. C’est très différent du rêve lucide qui lui permet de savoir que nous sommes en train de rêver. Je ne sais jamais dans mes rêves que je suis en train de rêver. Mes rêves sont très réalistes et je rêve très rarement de choses impossibles dans la réalité.

Ceux qui ont des rêves lucides et qui sont conscients d’être en train de rêver seraient capables d’influencer le contenu du rêve. Je n’ai absolument pas cette habileté, mais j’imagine que cela peut être utile si notre alter ego se retrouve dans une position difficile dans le rêve.

Mes rêves sont des histoires réalistes et sont très détaillés. On y croit vraiment, au point où j’ai écrit deux nouvelles qui me sont venues en rêve. Il est évidemment très utile de se souvenir de ses rêves le matin venu. Je croyais que tout le monde se rappelait de ses rêves mais Tendre Moitié m’assure qu’il ne s’en souvient que très vaguement au réveil, alors que je peux raconter les miens très en détails plusieurs jours plus tard.

J’arrive aussi à faire quelque chose de très intéressant; je peux retourner dans un rêve pour le continuer. Si on me réveille et que je veux finir mon rêve, j’arrive à replonger dedans le plus souvent.

Si par contre, le soir venu, je désire continuer ce rêve, ça ne fonctionnera pas à tout coup, mais cela se produit assez souvent pour que cela soit intéressant de me répéter que je veux compléter ce rêve, avant de m’endormir.

J’ai lu sur le Net que plusieurs personnes disent demander des conseils ou chercher des solutions à leurs problèmes dans leurs rêves. Je n’ai pas essayé cette approche car je vois mes rêves plus comme un divertissement que d’autre chose. Je n’en retire pas de grande sagesse mais c’est plutôt amusant de suivre ces histoires en plusieurs épisodes, un peu comme ma propre série télévisée dans ma tête pour me divertir durant la nuit.

Tendre Moitié se régale de mes histoires au petit matin. Ce n’est qu’une fois mariée que j’ai réalisé que mes rêves ne se déroulaient pas vraiment comme pour les autres personnes, je n’y avais jamais réfléchi avant et prenais tout cela pour acquis.

Parfois, comme je l’ai mentionné plus tôt, le rêve est assez intéressant pour que je décide de le mettre par écrit pour en faire une courte histoire. Ce phénomène a donc une certaine utilité dans ma vie éveillée.

J’espère ne pas vous paraître trop flyée en vous racontant tout cela, je vous assure que je suis une personne tout à fait rationnelle, cartésienne et terre à terre…sauf quand je rêve.

Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve, une réalité.   –   Antoine de Saint-Exupéry 
Dans le titre: Les rêves sont la littérature du sommeil.     –    Jean Cocteau
Nous sommes le rêve d’un dormeur qui dort si profondément qu’il ne sait pas qu’il nous rêve.
–   Jean Cocteau

Un cerveau bien soigné ne se fatigue jamais

cerveau

Nous savons tous que la consommation excessive de sucre augmentera notre tour de taille. Une étude récente postule que le sucre pourrait aussi être nuisible pour notre cerveau.

Dans une étude publiée ce mois-ci dans le Journal of Physiology on y apprend que des breuvages sucrés ont causé des problèmes de mémoire et ralentit l’apprentissage chez des rats en laboratoire. Les conclusions sont inquiétantes selon le neuroscientifique Fernando Gomez-Pinilla car elles nous font craindre que les effets pourraient être les mêmes chez les humains.

Pour réaliser cette étude, on a d’abord entraîné les rats à naviguer un labyrinthe avec succès tout en leur donnant seulement de l’eau et de la nourriture pour rats pendant cinq jours. Puis, pendant les six semaines suivantes, l’eau a été remplacée par des sirops contenant 15 pourcent de fructose.

En général les boissons gazeuses contiennent environ 12 pourcent de fructose donc les sirops étaient encore plus sucrés que ces boissons.

Pendant ces six semaines, la moitié des rats recevaient de l’huile de lin et de l’huile de poisson, toutes deux riches en acides gras oméga-3. Ces antioxydants pourraient protéger les synapses du cerveau contre les dommages selon certaines recherches.

Après six semaines de sirop de fructose, tous les rats étaient plus lents pour parcourir le labyrinthe. Par contre, ceux qui avaient reçu des acides gras omega-3 étaient légèrement plus rapides que les autres.

En examinant les cerveaux des rats, les chercheurs ont déterminé que la diète haute en fructose avait entravé la capacité des synapses de se modifier, ce qui est un facteur clé pour l’apprentissage. Le sirop avait aussi affecté la régulation de l’insuline dans la partie du cerveau appelée l’hippocampe. L’hippocampe joue un rôle dans la formation de la mémoire autant chez les rats que chez les humains.

Fernando Gomez-Pinilla a rapporté être étonné de voir le fort impact que ce type de diète pouvait avoir sur le cerveau. Ce genre de nourriture peut affecter grandement l’humeur et les fonctions cognitives.

Le sirop de maïs avec fructose, qui est moins coûteux que le sucre de table est ajouté à la plupart des boissons gazeuses, certains condiments et d’autres aliments transformés.

Aux États-Unis, on a calculé qu’une personne moyenne consomme plus de soixante livres (27 kilos) de sirop de maïs par année selon le Département Américain d’Agriculture. La consommation de sucre de cane ou de betterave qui contiennent aussi du fructose est légèrement moindre.

Selon le chercheur, ce n’est pas nécessairement que le fructose est mauvais pour nous dit-il. Les fruits contiennent du fructose naturel, mais le fructose du sirop de maïs est un fructose de synthèse. Historiquement, nous ne consommions pas beaucoup de fructose mais avec la venue des aliments et boissons transformés, nous en consommons d’énormes quantités. Le gros problème est la consommation excessive.

Les gens vont devoir évaluer l’ensemble de  leur diète et penser à ajouter des aliments contenants des acides gras omega-3, comme le saumon, le thon, les noix et l’huile d’olive.

La prochaine étape pour cette équipe de recherche est de déterminer si les effets à long terme d’une mauvaise diète sont réversibles. Un autre domaine à explorer sera les effets de la diète sur le vieillissement et le développement. Qu’arrive-t-il à des jeunes exposés à une diète chronique haute en fructose et basse en acides gras omega-3 durant leur période de croissance?

Lorsque l’on sait qu’un repas riches en hydrates de carbones nous rend amorphes et somnolents, il ne faut pas s’étonner de voir à quel point notre cerveau est affecté par la surconsommation de fructose synthétique. Notre alimentation est de plus en plus chimique et il faudrait apprendre à délaisser les aliments transformés et retourner à nos fourneaux. Notre corps et notre cerveau nous en seraient gré.

Dans le titre: Un cerveau bien soigné ne se fatigue jamais.    –   Jules Renard
Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible.      –    Patrick Lelay

Avoir beaucoup de critiques, c’est un succès

remarque

Si il y a quelque chose qui nous hérisse facilement, c’est bien la critique. Lorsque nous percevons une critique, cela provoque en nous certains sentiments, pensées et même des symptômes physiques.

Parfois, un seul commentaire suffit à ce que nous nous sentions blessés, indignés, fâchés, embarrassés, honteux ou tristes.

Aussitôt entendue, la critique est disséquée par notre cerveau pour y trouver des failles et organiser notre défense. Nous cherchons des preuves du contraire et préparons souvent une contre-offensive. Nous pouvons aussi choisir de faire porter le blame sur quelqu’un d’autre ou même de retourner la critique à l’émetteur.

Physiquement, recevoir une critique nous rend tendus, en état d’alerte ou à l’opposé nous pouvons nous sentir écrasés et larmoyants.

Tout cela survient en quelques secondes. Parfois le critiqueur est une personne assez près de nous pour savoir quels boutons presser pour nous faire réagir. Elle connaît nos forces et nos faiblesses et sait les exploiter.

Comme toute expérience négative, la critique nous fournit une opportunité d’apprendre et d’évoluer en autant que nous acceptions d’aller sur cette voie.

La critique pique et elle piquera toujours sur le moment. Il faut pourtant admettre qu’elle est inévitable dans la vie. Nous pouvons planifier et développer des stratégies pour mieux y faire face.

Lorsque la critique survient, évitons de répondre impulsivement par un commentaire soumis, méchant ou agressif. Prenons une grande respiration et comptons jusqu’à trente pour laisser passer nos sentiments négatifs.

Si une réponse est absolument nécessaire, nous pouvons faire un commentaire général du genre ‘’ok, je vais avoir besoin d’y penser pendant quelques minutes’’. Si la colère nous aveugle ou si nous nous sentons extrêmement blessés, il vaut mieux s’excuser et sortir de la pièce pour retrouver notre calme. Le but ici est d’éviter de dire quelque chose que nous pourrions regretter par la suite.

Un autre point à considérer lorsque nous recevons une critique est d’évaluer la source. Une fois calmés, nous pouvons nous demander si l’opinion de cette personne compte à nos yeux. Est-ce que la critique était présentée gentiment et de façon constructive? La critique peut avoir été le résultat d’une dispute, d’un stress, tout comme cela peut être de la manipulation ou de la méchanceté. Il faut, autant que possible essayer de comprendre rationnellement le but et la raison de la critique. Cela nous aidera à décider si le commentaire était légitime ou si nous pouvons le rejeter sans plus de considération.

La partie difficile est d’accepter d’envisager honnêtement que la critique est pertinente. Si ce n’est pas la première fois que nous recevons ce commentaire, peut être qu’il est fondé. Souvent, une critique piquera davantage lorsqu’il y a un brin de vérité dans son contenu. Au lieu de tout rejeter du revers de la main, nous pouvons demander l’opinion d’une personne de confiance. Cela pourrait nous éclairer et nous permettre de modifier notre comportement si la critique est validée par une personne en qui nous avons confiance.

Souvent une critique n’est vraie qu’en partie car elle est biaisée par les émotions et les perceptions de la personne qui émet la critique.

Si nous déterminons que la critique est justifiée, des excuses pourraient être de mise selon la situation. Nous pouvons aussi démontrer que nous voulons vraiment changer de par nos efforts.

Il est impossible de passer sa vie sans subir de critiques. Plus nous sommes en vue, connus, du domaine public, plus nous y serons sujets. Aussi bien s’y préparer et essayer d’en sortir quelque chose de positif qui nous permettra de mieux nous connaître et de modifier notre comportement au besoin.

La critique, art aisé, se doit d’être constructive.    –   Boris Vian
Toute critique, tout blâme revient à dire : je ne suis pas toi.    –   Paul Valéry
Dans le titre: On s’est mis d’accord pour considérer qu’avoir beaucoup de critiques, c’est un succès.    –   Friedrich Nietzsche